Sitede rencontre feuj "juif". 432 J’aime. Connexion FeuJ est un site de rencontre pour les célibataires de confession Juive. Vous êtes un homme ou une femme, vous êtes juif ashkénaze ou
1 La confession La confession, dans les théologies juive et chrétienne, est l’aveu de ses péchés à Dieu pour en obtenir l'absolution. La Bible insiste à plusieurs reprises sur la nécessité de la confession, notamment dans les exhortations des prophètes. Dans la tradition chrétienne, la confession [du latin confessio (= aveu) de confiteri, confessum (= avouer)] revêt deux
Etsix enfants avec ça! Une maison chaleureuse dans une campagne généreuse. Geneviève, cinquième enfant de la fratrie, dit même que sa famille, c’était La petite maison dans la prairie en peinture. Et puis, par un matin d’été – c’était en 1980 –, un drame horrible projette la famille en enfer.
LePère Arnaud Duban, 42 ans, vicaire à Notre-Dame d'Auteuil, à Paris, et aumônier du lycée Jean-Baptiste Say, organise la Forgiv'Night, une grande manifestatio
Cest une marque de reconnaissance de notre laïcité envers l'Etat français que de fêter le 1 Janvier comme jour de l'an. Mais c'est aussi de notre devoir d'informer que pour ceux qui ont une croyance dans une religion (la religion juive étant la plus vieille du monde !), c'est la semaine de leur Jour de l'An. Ce blog est créé pour informer de tout ce qui se passe. Or, cette
Cetteparole du Seigneur s'est accomplie à la lettre le jour où Pierre devint le premier instrument de l'ouverture du royaume des cieux en prêchant l'Evangile aux Juifs (Actes 2 :41) puis aux non-Juifs (Actes 10 :44-47). Ces clefs représentaient un double pouvoir qui concernait les Juifs et aussi les non-Juifs. Pierre, et Pierre seul, a accompli cela. Il ne peut pas avoir de successeurs
Lesjuifs d'origines marocaines établis en Israël ont adressé des prières à la gloire du roi Mohammed VI et de sa famille, à l’occasion des célébrations, cette semaine, de Yom Kippour
Acteurfrançais, Jean Benguigui voit le jour à Oran, en Algérie, le 8 avril 1944. De confession juive, le Français apparaît pour la première fois sur grand écran dans les années 1970.
Résumé: Dans L’Étoile de la rédemption de Franz Rosenzweig, une topologie articule la question du pardon en tant que non-originaire. La distribution qui scande, organise et tisse toute une série de reliaisons faisant « système » dans L’Étoile, c’est : Création / révélation / rédemption comme modes relationnels et temporels déterminant des façons pour l’homme de se
Le23 septembre 2015 à 07h00. Aujourd'hui, à l'occasion de Yom Kippour (la fête juive du Grand Pardon), et demain, pour l'Aïd-el-Kébir (la fête musulmane du sacrifice), des
dTkJ0. Descriptif de la photo Jacques Le Goff, universitaire, chroniqueur à Ouest-France et Président des amis d’E. Mounier a présenté la vie du philosophe 1905-1949, imprégné de catholicisme et de Péguy, souhaitant être en prise sur tous les évènements, au moins par la réflexion et la méditation. Il est ainsi conduit à préférer la fondation d’une revue Esprit » à une carrière universitaire. Autour de la revue, avec les rédacteurs, se développe le personnalisme communautaire ». Il s’agit de promouvoir la personne comme un être de relation, un mystère en permanent devenir et de dénoncer aussi bien l’individualisme ego-centré que les totalitarismes. Quant au communautarisme, il vise, au quotidien, la dimension relationnelle constitutive de la personne. C’est ainsi qu’avec des amis, il forme une petite communauté associant entre autres P. Ricoeur, J-M Domenach, H-I. Marrou. La guerre, la révolution nationale » l’occupation et la résistance vont mettre à l’épreuve les uns et les autres. Esprit ne paraitra pas de 1942 à 1945. Mounier mourra subitement en 1949 mais la revue perdurera et le personnalisme inspirera nombre de personnes et personnalités politiques. Vous pouvez accéder à la video en cliquant ici.
Après avoir célébré la nouvelle année, les croyants de confession juive fête Yom Kippour, la fête du Grand Pardon. Cette année, ce "jour de l'expiration" débutera ce dimanche 27 septembre au soir pour se terminer lundi 28 septembre après le coucher du soleil. Pendant 25 heures, les croyants Juifs se consacrent ainsi au jeûne et à l’expiration de leurs péchés. La semaine qui précède Yom Kippour, des milliers de Juifs pratiquent le rite des "kapparot". Ce dernier est une "expiation symbolique" et consiste à faire tourner un poulet vivant au-dessus de la tête d'un fidèle, et ce, trois fois de suite. Simultanément, une prière doit être récitée afin de transférer les péchés du croyant à l'animal. Le volatile sera ensuite égorgé et distribué aux pauvres. Ce rituel religieux, qui remonte à la période du Moyen Âge, connaît un nombre croissant d'opposants. Le rite du "Kapparot" est même la cible d'attaques de la part d'organisations de défense des animaux, mais également du ministère de l'Agriculture qui mène campagne depuis quatre ans contre cette coutume. De l'argent pour remplacer le pouletCe dernier vérifie que la santé publique et les droits des animaux sont respectés en inspectant les sites où se déroule le rituel. Pour Shuki Friedman, directeur du Centre pour la religion et l'État de l'Institut démocratique d'Israël, ce rite n'est pas considéré comme essentiel dans le judaïsme. Ainsi, de nombreux rabbins conseillent de substituer aux poulets une somme d'argent. Le principe reste inchangé et l'argent tourne également au-dessus de la tête du croyant. Comme avec la volaille, les péchés sont transférés et l'argent est redistribué aux pauvres. Les horaires de début et de fin de Yom Kippour coïncident avec le coucher du soleil dans le ciel, ce qui explique un léger décalage en fonction des zones géographiques où résident les fidèles, aussi bien en France qu'à l'étranger. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
Dès que l’on emploie le mot confession » ou confesser », l’on pense à la confession catholique » aussi appelée confession auriculaire ». Sur quels fondements la confession auriculaire est-elle basée ? Dans toute la Parole de Dieu la confession est publique En Israël, au jeûne du Kippour[1], la confession était publique. Ce jour-là , tous les israélites se rassemblaient et confessaient leurs péchés pendant un quart de la journée Ne 9 1 à 3. Les premiers disciples ont institué la confession publique Jc 5 16. C’est en 1215, au 4ème concile catholique du Latran[2], que la confession publique est remplacée par la confession auriculaire, c’est à dire à l’oreille de l’ecclésiastique. La confession publique de mise dans l’Eglise apostolique Jc 5 16 est abolie vers la fin du 3ème siècle sans toutefois être remplacée par la confession auriculaire instituée par Benoît de Nursie[3], confession qui n’accordait pas le pouvoir de la rémission des péchés. C’est en 758 que la confession auriculaire est introduite en Occident par les ordres religieux d’Orient en remplacement de la confession publique. C’est en 1215 que la confession auriculaire est imposée et rendue obligatoire puis, deux ans plus tard au concile de Trente, elle devient un dogme absolu[4]. Nous remarquons la date tardive de la création » de la confession individuelle et secrète à un autre homme. D’après les termes bibliques grecs, homologeo et exomologeo, traduits par confession ou profession, il est clair que la confession des péchés et la prise de décision de suivre Jésus-Christ se font à Dieu seul par Jésus-Christ et la glorification du pardon accordé ainsi que la liberté retrouvée en Dieu se font publiquement. En fait, la confession auriculaire n’est rien d’autre qu’une confidence faite à un autre, fusse-t-il prêtre ou pasteur, pour soulager la conscience… En réalité, quelque chose de profondément malsain sous-tend tout le processus de la confession auriculaire. Il existe de nombreux témoignages anciens et récents qui révèlent qu’une grande majorité de confesseurs se laissent peu à peu emporter dans le vice. Le premier des vices est la curiosité malsaine connaître et savoir le plus de choses possibles de la vie des autres, en particulier de la vie intime, afin d’exercer un pouvoir, une autorité. Plutarque définit la curiosité comme un désir de connaître les défauts des autres, une maladie qui ne semble être exempte ni de jalousie ni de malignité »[5]. Cette curiosité est aussi étroitement liée à l’orgueil, ce sentiment de supériorité. Au sujet de cette curiosité, Jésus a dit Pourquoi vois–tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois–tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » Lc 6 41 et suivants Le deuxième vice est la dépravation. Nombres d’aumôniers ont avoué à quel point les confessions qu’ils écoutaient les excitaient et les dépravaient sexuellement. Pour certains d’entre eux, les questions obscènes ne leur suffisaient même plus, ils y ajoutaient des gestes ou même encore des attouchements. Certains ont même été jusqu’à user de la position avantageuse » que leur procuraient les confessions réalisées[6]. Il s’avère que la confession auriculaire aboutit à des résultats complètement opposés à ceux auxquels elle est censée tendre le confessant, même s’il soulage momentanément sa conscience dans une confidence honnête, ne trouve pas la paix. Seul Jésus-Christ, le Fils de Dieu, peut donner la paix dans le pardon des péchés ; le confesseur ne peut rien faire pour le confessant[7] et, de plus, il est lui-même soumis à des tentations malsaines. Le confessant se retrouve dans une position de dominé il se place sous l’autorité du confesseur plutôt que de se placer ou de demeurer sous l’autorité de son Seigneur. Or c’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurons donc fermes, et ne nous laissons pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » Ga 5 1 Certains fardeaux, et en particulier ceux qu’imposent le remord sont parfois lourds à porter seul… Il peut être alors nécessaire de partager ce fardeau avec une personne[8] ancrée dans la Parole de Dieu. Elle ne sera jamais un confesseur mais un frère ou une sœur partageant le fardeau dans la prière et qui aura la sagesse et la discrétion de partager ce fardeau uniquement durant le temps nécessaire à une reconstruction en Christ… Notes [1] Yom Kippour Jour de l’Expiation en hébreu est le nom officiel de la célébration juive également connue comme le Jour du Grand Pardon. Ce jour solennel a lieu le dixième jour du mois de Tishri dans le calendrier hébreu. Il est établi d’après le texte biblique de Lv 23 27 Le dixième jour de ce septième mois, ce sera le jour des expiations vous aurez une sainte convocation, vous humilierez vos âmes et vous offrirez à l’Eternel des sacrifices consumés par le feu. » [2] Le quatrième concile œcuménique du Latran souvent surnommé Latran IV est le douzième concile œcuménique de l’Église catholique. Il est tenu à Latran en 1215 sur l’initiative du pape Innocent III et réunit environ 800 abbés et 400 évêques dans la basilique romaine dont les papes du Moyen Âge ont fait leur principale résidence. C’est durant ce concile que plusieurs éléments doctrinaux catholiques sont institués le concept de la transsubstantiation Le terme transsubstantiation, apparu en 1140, indique le changement de substance du pain et du vin [dans l’église catholique il est impératif que ce soit du vin] de la Sainte Cène en chair et sang véritables de Jésus Christ, l’ordre des curés nom dérivé du latin cura animarum », soin des âmes, la confession auriculaire obligatoire au moins une fois par an à Pâques, l’obligation de communier au moins une fois par an à Pâques, la publication des bans à l’occasion des mariages, la nécessité pour les juifs et les musulmans de porter un insigne distinctif… [3] Benoît de Nursie, ou saint Benoît pour les catholiques et les orthodoxes vers 480 ou 490 – 547, est le fondateur de l’ordre bénédictin et, plus largement, du monachisme occidental état et mode de vie de personnes qui ont prononcé des vœux de religion et font partie d’un ordre dont les membres vivent sous une règle commune séparés du monde. Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d’Occident. [4] C’est à partir de ce concile que le pouvoir de rémission des péchés est accordé à la confession auriculaire, contrairement à ce qu’affirme Jésus Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Jn 14 6 [5] Victor Bétolaud, Œuvres complètes de Plutarque – Œuvres morales, t. I , Paris, Hachette, 1870. [6] Il existe un grand nombre de confessions de prêtres qui, ne se satisfaisant plus des descriptions orales, demandaient des mimes, voire des attouchements… Un ancien prêtre québécois, Charles Chiniquy 1809 – 1899, devenu pasteur presbytérien après 20 ans de prêtrise, a écrit plusieurs ouvrages relatant des confessions de prêtres et exprimant son dégoût de la confession, mettant en garde contre ses dérives quasi-systématiques. C’est alors qu’il était attaqué en justice par les représentants de l’église catholique, qu’il connut Abraham Lincoln, alors avocat, et qu’une solide amitié naquit entre les deux hommes qui se rencontrèrent souvent. Des révélations que fit le prêtre au sujet de conversations qu’il eut avec Lincoln, d’aucuns défendent l’idée que ce Président des Etats-Unis fut assassiné à la suite d’un complot jésuite. [7] Nul homme n’a le pouvoir de pardonner les péchés si ce n’est le Fils de l’homme, Jésus. Mc 2 7 à 11 [8] Il est sage que ce confident soit une personne du même sexe ou un couple.
jour de pardon dans la confession juive