Coupedu Monde de Football; Equipe de France; Europa League Conférence; Euro 2021; Euro Espoir 2021; Copa America; UEFA Champions League; Ligue des Nations; Ligue Europa; Coupe de France; Coupe du Monde féminine; CAN; Liga 2; Ligue 1; Ligue 2; National; Foot Féminin Lacour d'assises des Bouches-du-Rhône juge depuis lundi matin un homme de 27 ans, accusé d'avoir, en mars 2010 à Tarascon, percuté avec une Rôledécembre 2022 - 3ème session - 2ème section cour d'assises du Rhône Téléchargement 43.42 Ko Rôle janvier 2023 - 1ère session - cour d'assises du Rhône Téléchargement 50.08 Ko Rôle février 2023 - 2ème session - cour d'assises du Rhône Téléchargement 54.14 Ko Manifestement l’accusé principal, Fayçal Younsi, 33 ans aujourd’hui, n’était pas disposé à venir s’incliner devant la douleur de ses victimes, celles qui lui ont fait face pendant cinq jours de procès devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône. Et les jurés ont finalement suivi la conviction des parties civiles et celle de l’avocat général. Ils n’ont pas retenu la Lesjurés de la cour d'assises des Bouches-du-Rhône l'ont reconnu coupable de l'assassinat de son compagnon. Elle a dix jours pour faire appel. Elle a dix jours pour faire appel. Cinqhommes comparaissent jeudi devant les assises des Bouches-du-Rhône pour leur implication présumée dans le meurtre d'un policier en 2011, lors d'une course-poursuite entamée après une Unefemme au caractère difficile, travailleuse, mais «une mère aimante»: c'est le portrait que le clan Pastor a dressé vendredi devant la Leshoraires sont de 4h00 à 11h45 du lundi au vendredi. . Les missions de ce poste, sont : répétitives et se réalisent dans un environnement froid, il peut également nécessité du port de charges. Enfin, ce poste implique une station debout et assis. annonces autour de Montrevault-sur-Èvre annonces dans le département Maine-et-Loire Bouchesdu-Rhône: Affaire Tonglet-Castellano: Viol de deux jeunes femmes belges en août 1974 dans une calanque de Marseille, par trois jeunes habitants des environs. Grâce à la ténacité des avocates des victimes et particulièrement de Gisèle Halimi, le procès se tient devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence en 1978. Les trois hommes Découvreznos domaine salle des fêtes. Plus de 5000 salles à louer sur 1001Salles ! Menu. Promotions Nouveaux Lieux Prestataires Blog SOS Recherche Connexion. Inscription Internaute. Inscription Professionnel Mon Compte. Identifiant ou e-mail * Mot de passe * Créer un compte . Mot de passe oublié ? RRORSJ4. La parole est désormais aux parties civiles. Six avocates - Me Nathalie Bouvier-Longeville, Muriel Potier et Anne-Cécile Guénot, du barreau de Nevers Nièvre, et Me Sandrine Barré, Bénédicte Lartichaux et Bérengère Michaux, du barreau de Bourges - vont tour à tour plaider pour autant de victimes présumées de l'accusé, Stéphane Rozet. En première instance, le 20 septembre 2019, la cour d’assises de la Nièvre, à Nevers, avait condamné Stéphane Rozet, qui encourait vingt ans de réclusion criminelle, à dix-huit ans de réclusion, assortis d’une peine de sûreté de douze ans. Les mêmes faits qui le ramènent devant la cour d'assises d'appel du Cher demeurent passibles de vingt années de réclusion criminelle. Viols et agressions sexuelles dans le milieu équestre l'accusé expulsé de la salle d'audience Les réquisitions attendues en milieu d'après-midi À la suite des parties civiles, l'avocat général Paul-Edouard Lallois prendra ses réquisitions, vraisemblablement en milieu d'après-midi. Puis Stéphane Rozet devrait, seul, plaider sa cause devant la cour. Son avocat nivernais, Me Thibault Du Saulce-Latour, ne le défend plus depuis mardi soir. Il s'en est estimé incapable face à l'attitude de son client. Ce vendredi matin, au dernier jour de son procès, la cour a terminé d'interroger en détail Stéphane Rozet sur les faits. Chaque viol, chaque agression sexuelle dont il doit répondre a été minutieusement évoqué De 250 à 300 partenaires sexuelles », mais toutes consentantes » Tantôt arrogant, tantôt complaisant, s'esquivant dans la digression sitôt mis en difficulté par une question précise, l'accusé, présumé innocent, a tout réfuté. Une nouvelle fois. Il s'est vanté d'avoir compté de 250 à 300 partenaires sexuelles » à son actif, au fil d'une dérive l'ayant mené dans une cinquantaine de clubs et de centres équestres partout en France, comme palefrenier ici, comme cavalier ou moniteur ailleurs. Viols et agressions sexuelles dans le milieu équestre la compagne de l'accusé se dit "toujours amoureuse" de lui Il a seulement reconnu son attirance, de longue date, vers les jeunes, voire très jeunes filles. Je les aime jeunes, 14, 15, 16 ans. Une qui passe ? Je la prends ! », assure avoir entendu, de sa bouche, un expert psychiatre. A l'audience, Stéphane Rozet a de nouveau invoqué que toutes étaient consentantes », toujours. Il est donc convenu non de viols, ni d'agressions sexuelles, mais de simples atteintes sexuelles sur mineures », a-t-il soigneusement précisé. Emmanuel Letreulle * Les faits pour lesquels Stéphane Rozet est poursuivi sont survenus de 2003 à 2016 dans divers clubs d’équitation et centres hippiques de la Nièvre point de départ du dossier, mais aussi du Cher, des Bouches-du-Rhône, des Alpes-de-Haute-Provence, de l’Ain, de la Gironde, du Rhône et de Saône-et-Loire. Jean-Claude Poulet-Dachary Jean-Claude Poulet-Dachary est né en avril 1949 à Paris. Après un bac philo », il entame une préparation à Sciences-Po. Maurrassien, il adhère à l’Action française. À compter de 1970, on le retrouve séminariste à Ecône Suisse, aux côtés de Mgr Lefebvre, chef de file des catholiques traditionnalistes. En juillet 1975, après cinq ans de sacerdoce, il troque la soutane contre l’uniforme de la Légion. Jean-Claude était un mystique, il cherchait la vérité, la Légion, c’était une suite logique », estime Patrice Mourichon, adjoint au maire de Toulon [1]. Il y passera quinze ans dans les services administratifs, à Mururoa, à Mayotte ; à Aubagne, il est rédacteur à Képi blanc, le mensuel des légionnaires. Contrairement à ce qu’a indiqué Jean-Marie Le Pen lors des obsèques, Poulet-Dachary ne s’est jamais illustré sur les champs de bataille » [1]. Il quitte l’armée en juillet 1990. C’est alors qu’il fait la connaissance de Jean-Marie Le Chevallier, notable du FN et futur maire de Toulon, dont il va devenir le principal collaborateur. Il prend la responsabilité du Patriote du Var, l’organe de la fédération. En juin 1995, il est élu conseiller municipal, puis 6-ème adjoint, dans l’équipe de Jean-Marie Le Chevallier. Le jour, Jean-Claude Poulet-Dachary, Poulet » pour ses collaborateurs, dirige à la cravache le cabinet du maire de Toulon, Jean-Marie Le Chevallier, à l’époque FN. La nuit, le même homme, devenu sous le sobriquet de Poulette » un convive joyeux et fier buveur, multiplie les tournées générales dans les bars gays de la ville. Le plus étonnant, c’est que l’intéressé ne fait pas mystère de cette double vie. Aussi, lorsque son corps est retrouvé, gisant dans la cage d’escalier de son immeuble, le 29 août 1995 au petit matin, avec une plaie suspecte à la tête, et 1,28 grammes d’alcool dans le sang, l’enquête prend-elle tout naturellement une double direction la politique et les moeurs. La seconde voie n’est pas du goût du parti de Jean-Marie Le Pen qui préfère évoquer, plutôt que les débauches de Poulette », le passé de légionnaire de M. Poulet-Dachary, qui porta le béret vert sous le nom de Jérôme Pelos et quitta l’armée avec le grade d’adjudant. Pour M. Le Chevallier, l’ancien séminariste intégriste ne peut qu’avoir été victime d’un règlement de comptes politique. Affaire de moeurs ou affaire politique ? Le parquet de Toulon choisit d’emblée d’ouvrir une information judiciaire contre X pour homicide volontaire », estimant que les résultats de l’autopsie fournissaient suffisamment d’éléments objectifs » pour agir en ce sens. Mais les recherches s’égarent longtemps sur des pistes politiques plus ou moins crédibles, souvent fondées sur des confidences intéressées. Présent à Toulon le 1er septembre 1995 pour l’université d’été du FN, Jean-Marie Le Pen lui-même écarte la piste homosexuelle pour envisager une agression à caractère politique, évoquant le contexte varois et le précédent de l’assassinat de la députée PR Yann Piat en 1994. Publication favorite des militants du Front national, le journal Présent titre, dans son édition du 1er septembre 1995, à propos de la mort de Jean-Claude Poulet-Dachary Ils l’ont tué » - sans indiquer clairement qui est visé par ils ». Des informations sur la vie privée de la victime ayant été apportées par la presse, son taux d’alcoolémie lors de sa mort et son homosexualité, ce quotidien d’extrême droite estime dans un autre titre Après le crime, l’ordure ». Le lendemain, Présent titre C’est le substitut Lévy qui a lâché les chacals ». Le Monde du 8 septembre 1995 Élucidation » de l’affaire A l’époque des faits un dénommé Jean-Marc Petroff s’est spontanément présenté aux enquêteurs comme un ami de Poulet-Dachary ; il donne un alibi sur sa soirée passée avec deux femmes. Par la suite Petroff est incarcéré à la prison Saint-Roch, accusé de trois meurtres commis dans le Var, un SDF en novembre 1995, pour lequel il sera condamné à 20 ans de réclusion, et un double homicide à la hache de deux marginaux en 1998, affaire pour laquelle il sera condamné, en juin 2000, à 30 ans de réclusion criminelle. Réinterrogé, ses deux alibis laissent apparaître un trou dans l’emploi du temps de Petroff au cours de la nuit du 28 août 1995. Or, quelques heures avant sa mort, Poulet-Dachary avait été vu dans un établissement fréquenté par des homosexuels, lieu dont Petroff est un habitué. Et Petroff avoue il a frappé Poulet-Dachary lors d’une querelle, provoquant sa chute dans l’escalier. Puis il se rétracte. Malgré sa rétractation, Petroff est mis en examen le 14 septembre 1999 pour coups et blessures ayant entraîné la mort [de Jean-Claude Poulet-Dachary] sans intention de la donner ». Sa responsabilité dans l’affaire Poulet-Dachary avait été mise en évidence par deux membres du DPS [2]. Au début de l’enquête qu’ils avaient mené sur le décès suspect de Poulet-Dachary, ils avaient croisé sur les lieux un homme - Jean-Marc Petroff - dont le comportement leur était apparu bizarre. Par la suite, l’un des deux membres du DPS, employé municipal, devait déclarer que le maire et divers élus, informés depuis l’origine de l’existence de cette piste, s’étaient opposés à la transmission de cette information à la justice. À cette époque, le FN criait au meurtre politique, et dire que l’assassin était un homosexuel marginal, c’était donner raison à un groupe dissident du maire », a-t-il expliqué. Le maire avait donc intimé l’ordre aux deux DPS de garder leurs réflexions pour eux. Condamnation de Jean-Marie Le Chevallier pour subornation de témoins Le vendredi 16 février 2001, Jean-Marie Le Chevallier, maire de Toulon - plus pour très longtemps -, comparaît devant le tribunal correctionnel de Toulon. Il est accusé d’avoir exercé des pressions sur des employés municipaux, membres du FN, afin de dissimuler à la justice des éléments sur le décès de Jean-Claude Poulet-Dachary. Le tribunal correctionnel de Toulon se range à la version des deux membres du DPS qui affirment avoir été empêchés par le maire de révéler à la justice le résultat de leur enquête. Le tribunal se prononce le 6 avril 2001 en condamnant Jean-Marie Le Chevallier [3] à un an de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour subornation de témoins ». Et le 30 octobre 2002, la cour d’appel d’Aix-en-Provence confirme la condamnation un an d’emprisonnement avec sursis et 5 ans de privation de droits civils, civiques et de famille. La condamnation devient définitive le 7 octobre 2003, après le rejet par la Cour de cassation du pourvoi formé par l’ex-maire de Toulon. 8 décembre 2004 renvoi du procès de Petroff aux assises du Var À l’ouverture du procès, le président de la cour annonce que, "cité à comparaître", Jean-Marie Le Chevallier n’a pu être touché » et qu’il se trouve actuellement au Maroc. Le président et la cour ont alors estimé que la comparution de l’ancien élu était de la responsabilité du parquet de Draguignan qui aurait du saisir le ministère des Affaires étrangères aux fins de citation ». De son côté, le meurtrier présumé, Jean-Marc Petroff, nie être l’auteur du meurtre qu’il avait reconnu lors de sa garde à vue. Il affirme être passé aux aveux pour échapper aux interrogatoires des gendarmes et retrouver sa cellule ». Son défenseur, Me Thierry Fradet, obtient alors le renvoi à une session ultérieure après avoir estimé la comparution de l’ancien maire de Toulon indispensable à la manifestation de la vérité ». 13-16 décembre 2005 nouveau procès de Petroff aux assises du Var Dix ans après les faits, s’ouvre donc le troisième procès de Jean-Marc Petroff, qui encourt la perpétuité. La piste politique privilégiée par Jean-Marie Le Chevallier dans l’affaire est battue en brèche à la barre par des employés municipaux qui ont été à l’origine de l’interpellation Jean-Marc Pétroff. Le premier à témoigner est Christian Gueit, 44 ans, ancien membre du DPS. Au lendemain du drame du 29 août 1995, Christian Gueit et un autre employé municipal, Romain Bricoud, également membre du FN, avaient surpris Jean-Marc Pétroff occupé à bricoler l’interphone de l’immeuble de la victime. Christian Gueit, son frère Patrick et Romain Bricoud, persuadés que la mort de Jean-Claude Poulet-Dachary était "liée à sa vie privée", avaient entrepris une enquête dans les bars gays de Toulon où ils apercevaient fréquemment l’accusé. Christian Gueit maintient avoir parlé de ces éléments à Jean-Marie le Chevallier, qui lui aurait répondu "de garder le silence", avant d’ajouter "Ca ne nous regarde pas. Si c’est lui Pétroff, il se fera prendre". Le doute est renforcé par les dépositions de deux jeunes femmes qui affirment que l’accusé avait passé la nuit du drame à leur domicile, et conforté par l’absence d’ADN de la victime sur l’antivol et la chaîne saisis et supposés avoir servi pour frapper Jean-Claude Poulet-Dachary. 16 décembre 2005 acquittement de Petroff L’avocat général requiert une peine de vingt ans de réclusion criminelle, assortie d’une mesure de sûreté des 2/3. Si je ne croyais pas à la culpabilité de Pétroff, je ne serais pas là aujourd’hui », assure Ange Fiorito. Dans sa plaidoirie, l’avocat de la défense réclame l’acquittement, en s’appuyant sur l’absence d’éléments concordants et objectifs susceptibles de mettre en cause son client. Les aveux de mon client ne cadrent pas avec les constatations effectuées sur les lieux », relève-t-il. On ne peut pas exclure l’accident. », conclut-il en s’appuyant sur le résultat des expertises. Il emporte la conviction du jury qui, à l’issue d’un délibéré de deux heures et demie, prononce l’acquittement de Petroff. Mais, jeudi dernier, le procureur général d’Aix-en-Provence a décidé d’interjeter appel. 1er décembre 2006 en appel, Pétroff est condamné à 15 ans de réclusion AFP Jean-Marc Pétroff a été reconnu coupable, vendredi 1er décembre 2006, du meurtre en 1995 de Jean-Claude Poulet-Dachary, directeur de cabinet du maire FN de Toulon, et condamné à quinze ans de réclusion criminelle par les assises des Bouches-du-Rhône qui le jugeaient en appel. [...] Lors de sa première audition en 1995, Pétroff avait déclaré entretenir des relations sexuelles tarifées avec Poulet-Dachary. Il avait ensuite affirmé avoir fait basculer son amant par dessus la rambarde à la suite d’une dispute avant de se rétracter. Vendredi, l’avocat général Ange Fiorito a évacué la piste politique, faisant valoir que personne n’avait intérêt à le tuer puisqu’"il n’avait pas de dossiers explosifs". Il a également récusé la thèse de l’accident, soulignant que la plaie relevée sur le corps de la victime avait été faite avec un objet contondant et ne pouvait pas résulter d’une chute. Il a mis le meurtre sur le compte de "l’impulsivité" de l’accusé. Me Thierry Fradet, l’avocat de Jean-Marc Pétroff, a en revanche plaidé l’acquittement au bénéfice du doute "les légistes n’ont jamais exclu avec certitude la thèse accidentelle. On n’est pas sûr du meurtre, on n’est pas sûr de l’heure, ça fait beaucoup d’interrogations", a-t-il lancé. Jean-Marc Pétroff purge par ailleurs une peine de trente ans de réclusion prononcée en juin 2000 par la cour d’assises du Var pour un double homicide de marginaux, commis à la hâche en 1998. L’année suivante, il avait été condamné à vingt ans de réclusion pour la mort d’un SDF en 1995. Ses peines seront confondues dans la peine la plus lourde - trente ans avec une période de sûreté s’achevant en décembre 2012. Assises Sofian Guiraud a-t-il tué Abdelkarim Koukouch ? Le procès de l’assassinat de ce trentenaire, le 21 juillet 2014, devant le stade René-Cassin de Tarascon, débute aujourd’hui à Aix-en-Provence Qui a tué Abdelkarim Koukouch, le 21 juillet 2014, aux abords du complexe sportif René-Cassin de Tarascon, vers 20h40 ? C’est la question à laquelle la cour d’assises des Bouches-du-Rhône sera confrontée à partir d’aujourd’hui à Aix-en-Provence, et durant toute la semaine. Une affaire qui comporte à ce jour encore de nombreuses zones d’ombre. À la barre, Sofian Guiraud, 19 ans au moment des faits et principal suspect, est accusé d’homicide volontaire avec préméditation. D’assassinat, banal conflit de voisinage serait à l’origine de cette triste affaire. En effet, un échange houleux se serait produit au début de l’été 2014 entre les familles El Fellaoui et Koukouch, voisines d’un même immeuble de Tarascon, au sujet de traces d’urine dans les par Pour une légalisation, comme au Luxembourg et d’autres pays. Pour la culture et la consommation. Que les gens arrêtent d’acheter du cannabis coupé à… […] L’article dans son intégralité sur La Provence

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