Guyde Maupassant, Mon Oncle Jules : résumé Mon oncle Jules est l'une des 5 nouvelles du recueil Cinq nouvelles réalistes écrites par Guy de Maupasant. Elle est parue dans le journal Le Gaulois en 1883. Il s'agit d'une fiction. Cette nouvelle du courant réaliste est dédiée à Achille Benouville, peintre paysagiste parisien du 19e siècle
Fnac: Le papa de Simon et autres nouvelles, Guy De Maupassant, Flammarion". . Rayons. fnac.ch. Magasins. Me connecter. Mon panier Le papa de Simon et autres nouvelles; Le papa de Simon et autres nouvelles Guy De Maupassant (Auteur) Paru le 26 août 2020 Scolaire / Universitaire (Poche) en français. 4.5 16 avis Résumé; Détails produits
2018Tome 188, Rhinocéros et deux autres nouvelles - Classiques et Contemporains, Stéphane Guinoiseau, Eugène Ionesco, Magnard. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction .
Retrouvezl'ebook Le papa de Simon et autres nouvelles par Guy de Maupassant au format ePub sur javascript est désactivé sur votre navigateur. Javascript doit être activé dans votre navigateur pour utiliser toutes les fonctionnalités de ce site.
5kre. Berandalivres en francais✅Ebook Le Papa de Simon et autres nouvelles 2081285789 Livre PDF en français ✅Ebook Le Papa de Simon et autres nouvelles 2081285789 Livre PDF en français✅Le Papa de Simon et autres nouvelles - 2081285789 PDF Livre amazon gratuitement en françaisPar Guy de MaupassantISBN 2081285789Catégorie BookDate de publication 2012-08-24Contraignant PocheAuteur Évaluation total d'avis 28Obtenez le livre Le Papa de Simon et autres nouvelles par au format PDF ou EPUB. Vous pouvez lire des livres en ligne ou les enregistrer sur vos appareils. Tous les livres sont disponibles au téléchargement sans avoir à dépenser de l' Le Papa de Simon et autres nouvelles Beaucoup de gens essaient de rechercher ces livres dans le moteur de recherche avec plusieurs requêtes telles que [Télécharger] le Livre Le Papa de Simon et autres nouvelles en Format PDF, Télécharger Le Papa de Simon et autres nouvelles Livre Ebook PDF pour obtenir livre gratuit. Nous suggérons d'utiliser la requête de recherche Le Papa de Simon et autres nouvelles Download eBook Pdf e Epub ou Telecharger Le Papa de Simon et autres nouvelles PDF pour obtenir un meilleur résultat sur le moteur de recherche. Voici les informations de détail sur Le Papa de Simon et autres nouvelles comme votre de chacun de vos voyages en lisant des livres, nous vous aidons toujours à lire en présentant les meilleurs livres que vous pouvez lire à tout moment et n'importe où, comme le meilleur exemple de livre de ce amazon intitulé La tempête qui vient que vous pouvez lire à tout momentCe livre a subi de nombreux changements depuis sa création. Les lecteurs l'ont peut-être vu souvent, mais je suis toujours curieux. Titre du livre Le Papa de Simon et autres nouvelles✅Le Papa de Simon et autres nouvelles - 2081285789 PDF Livre amazon gratuitement en françaisTitre du livre Le Papa de Simon et autres nouvelles Une perte pour le meilleur ebook du monde? ou vous cherchez un ebook gratuit? ne vous y trompez pas, notre site Web présente un ebook qui peut être téléchargé et lu recommande la lecture du PDF Le Papa de Simon et autres nouvelles ePub, car il contient beaucoup de choses positives dans ce livre. donc Le Papa de Simon et autres nouvelles PDF Online il y a toujours quelque chose à lire tous les jours jusqu'à ce que les librairies soient toujours épuisées à chaque fois que ce livre pouvez choisir Le Papa de Simon et autres nouvelles PDF Download au format PDF, ePub, Mobi Kindle ou très doux pour la boutique sur votre mobile ou Le Papa de Simon et autres nouvelles pdf,télécharger Le Papa de Simon et autres nouvelles ebook,télécharger Le Papa de Simon et autres nouvelles gratuit,téléchargement gratuit Le Papa de Simon et autres nouvelles,obtenir le livre Le Papa de Simon et autres nouvelles,Amazon book Le Papa de Simon et autres nouvellesLe Papa de Simon et autres nouvelles pdfLe Papa de Simon et autres nouvelles mobiLe Papa de Simon et autres nouvelles vkLe Papa de Simon et autres nouvelles pdf téléchargerLe Papa de Simon et autres nouvelles in lineaLe Papa de Simon et autres nouvelles pdf gratuitoLe Papa de Simon et autres nouvelles epub TéléchargerLe Papa de Simon et autres nouvelles epubLe Papa de Simon et autres nouvelles epub vkLe Papa de Simon et autres nouvelles lire en ligneLe Papa de Simon et autres nouvelles free Télécharger pdfLe Papa de Simon et autres nouvelles epub TéléchargerTélécharger Le Papa de Simon et autres nouvelles PDF - KINDLE - EPUB - MOBILe Papa de Simon et autres nouvelles Télécharger ebook PDF EPUB, livres en français la langue[Télécharger] Le Papa de Simon et autres nouvelles en format PDFLe Papa de Simon et autres nouvelles Télécharger libre de livre en format PDFLe Papa de Simon et autres nouvelles amazonLe Papa de Simon et autres nouvelles pdf TéléchargerLe Papa de Simon et autres nouvelles epub TéléchargerLe Papa de Simon et autres nouvelles epubLe Papa de Simon et autres nouvelles lire en ligneLe Papa de Simon et autres nouvelles téléchargement gratuit pdf Le Papa de Simon et autres nouvelles pdf gratuitLe Papa de Simon et autres nouvelles amazonLe Papa de Simon et autres nouvelles epub Télécharger Le Papa de Simon et autres nouvelles PDF - KINDLE - EPUB - MOBILe Papa de Simon et autres nouvelles Télécharger ebook PDF EPUB, livres en français la langue[Télécharger] Le Papa de Simon et autres nouvelles en format PDFLe Papa de Simon et autres nouvelles téléchargement gratuit en format PDF [ottenere una copia] Le Papa de Simon et autres nouvelles en PDF format[ottenere una copia] Le Papa de Simon et autres nouvelles en PDF format
Midi finissait de sonner. La porte de l'école s'ouvrit, et les gamins se précipitèrent en se bousculant pour sortir plus vite. Mais au lieu de se disperser rapidement et de rentrer dîner, comme ils le faisaient chaque jour, ils s'arrêtèrent à quelques pas, se réunirent par groupes et se mirent à chuchoter. C'est que, ce matin-là, Simon, le fils de la Blanchotte, était venu à la classe pour la première fois. Tous avaient entendu parler de la Blanchotte dans leurs familles ; et quoiqu'on lui fît bon accueil en public, les mères la traitaient entre elles avec une sorte de compassion un peu méprisante qui avait gagné les enfants sans qu'ils sussent du tout pourquoi. Quant à Simon, ils ne le connaissaient pas, car il ne sortait jamais et il ne galopinait point avec eux dans les rues du village ou sur les bords de la rivière. Aussi ne l'aimaient-ils guère ; et c'était avec une certaine joie, mêlée d'un étonnement considérable, qu'ils avaient accueilli et qu'ils s'étaient répété l'un à l'autre cette parole dite par un gars de quatorze ou quinze ans qui paraissait en savoir long tant il clignait finement des yeux - Vous savez... Simon... eh bien, il n'a pas de papa. Le fils de la Blanchotte parut à son tour sur le seuil de l'école. Il avait sept ou huit ans. Il était un peu pâlot, très propre, avec l'air timide, presque gauche. Il s'en retournait chez sa mère quand les groupes de ses camarades, chuchotant toujours et le regardant avec les yeux malins et cruels des enfants qui méditent un mauvais coup, l'entourèrent peu à peu et finirent par l'enfermer tout à fait. Il restait là, planté au milieu d'eux, surpris et embarrassé, sans comprendre ce qu'on allait lui faire. Mais le gars qui avait apporté la nouvelle, enorgueilli du succès obtenu déjà, lui demanda - Comment t'appelles-tu, toi ? Il répondit "Simon." - Simon quoi ? reprit l'autre. L'enfant répéta tout confus "Simon." Le gars lui cria "On s'appelle Simon quelque chose... c'est pas un nom ça... Simon." Et lui, prêt à pleurer, répondit pour la troisième fois - Je m'appelle Simon. Les galopins se mirent à rire. Le gars triomphant éleva la voix "Vous voyez bien qu'il n'a pas de papa." Un grand silence se fit. Les enfants étaient stupéfaits par cette chose extraordinaire, impossible, monstrueuse, - un garçon qui n'a pas de papa ; - ils le regardaient comme un phénomène, un être hors de la nature, et ils sentaient grandir en eux ce mépris, inexpliqué jusque-là, de leurs mères pour la Blanchotte. Quand à Simon, il s'était appuyé contre un arbre pour ne pas tomber ; et il restait comme atterré par un désastre irréparable. Il cherchait à s'expliquer. Mais il ne pouvait rien trouver pour leur répondre, et démentir cette chose affreuse qu'il n'avait pas de papa. Enfin, livide, il leur cria à tout hasard "Si, j'en ai un." - Où est-il ? demanda le gars. Simon se tut ; il ne savait pas. Les enfants riaient, très excités ; et ces fils des champs, plus proches des bêtes, éprouvaient ce besoin cruel qui pousse les poules d'une basse-cour à achever l'une d'entre elles aussitôt qu'elle est blessée. Simon avisa tout à coup un petit voisin, le fils d'une veuve, qu'il avait toujours vu, comme lui-même, tout seul avec sa mère. - Et toi non plus, dit-il, tu n'as pas de papa. - Si, répondit l'autre, j'en ai un. - Où est-il ? riposta Simon. - Il est mort, déclara l'enfant avec une fierté superbe, il est au cimetière, mon papa. Un murmure d'approbation courut parmi les garnements, comme si ce fait d'avoir son père mort au cimetière eût grandi leur camarade pour écraser cet autre qui n'en avait point du tout. Et ces polissons, dont les pères étaient, pour la plupart, méchants, ivrognes, voleurs et durs à leurs femmes, se bousculaient en se serrant de plus en plus, comme si eux, les légitimes, eussent voulu étouffer dans une pression celui qui était hors la loi. L'un, tout à coup, qui se trouvait contre Simon, lui tira la langue d'un air narquois et lui cria - Pas de papa ! pas de papa ! Simon le saisit à deux mains aux cheveux et se mit à lui cribler les jambes de coups de pieds, pendant qu'il lui mordait la joue cruellement. Il se fit une bousculade énorme. Les deux combattants furent séparés, et Simon se trouva frappé, déchiré, meurtri, roulé par terre, au milieu du cercle des galopins qui applaudissaient. Comme il se relevait, en nettoyant machinalement avec sa main sa petite blouse toute sale de poussière, quelqu'un lui cria - Va le dire à ton papa. Alors il sentit dans son coeur un grand écroulement. Ils étaient plus forts que lui, ils l'avaient battu, et il ne pouvait point leur répondre, car il sentait bien que c'était vrai qu'il n'avait pas de papa. Plein d'orgueil, il essaya pendant quelques secondes de lutter contre les larmes qui l'étranglaient. Il eut une suffocation, puis, sans cris, il se mit à pleurer par grands sanglots qui le secouaient précipitamment Alors une joie féroce éclata chez ses ennemis, et naturellement, ainsi que les sauvages dans leurs gaietés terribles, ils se prirent par la main et se mirent à danser en rond autour de lui, en répétant comme un refrain "Pas de papa ! pas de papa !" Mais Simon tout à coup cessa de sangloter. Une rage l'affola. Il y avait des pierres sous ses pieds ; il les ramassa et, de toutes ses forces, les lança contre ses bourreaux. Deux ou trois furent atteints et se sauvèrent en criant ; et il avait l'air tellement formidable qu'une panique eut lieu parmi les autres. Lâches, comme l'est toujours la foule devant un homme exaspéré, ils se débandèrent et s'enfuirent. Resté seul, le petit enfant sans père se mit à courir vers les champs, car un souvenir lui était venu qui avait amené dans son esprit une grande résolution. Il voulait se noyer dans la rivière. Il se rappelait en effet que, huit jours auparavant, un pauvre diable qui mendiait sa vie s'était jeté dans l'eau parce qu'il n'avait plus d'argent. Simon était là lorsqu'on le repêchait ; et le triste bonhomme, qui lui semblait ordinairement lamentable, malpropre et laid, l'avait alors frappé par son air tranquille, avec ses joues pâles, sa longue barbe mouillée et ses yeux ouverts, très calmes. On avait dit alentour "Il est mort." Quelqu'un avait ajouté "Il est bien heureux maintenant." - Et Simon voulait aussi se noyer parce qu'il n'avait pas de père, comme ce misérable qui n'avait pas d'argent. Il arriva tout près de l'eau et la regarda couler. Quelques poissons folâtraient, rapides, dans le courant clair, et, par moments, faisaient un petit bond et happaient des mouches voltigeant à la surface. Il cessa de pleurer pour les voir, car leur manège l'intéressait beaucoup. Mais, parfois, comme dans les accalmies d'une tempête passent tout à coup de grandes rafales de vent qui font craquer les arbres et se perdent à l'horizon, cette pensée lui revenait avec une douleur aiguë - "Je vais me noyer parce que je n'ai point de papa." Il faisait très chaud, très bon. Le doux soleil chauffait l'herbe. L'eau brillait comme un miroir. Et Simon avait des minutes de béatitude, de cet alanguissement qui suit les larmes, où il lui venait de grandes envies de s'endormir là, sur l'herbe, dans la chaleur. Une petite grenouille verte sauta sous ses pieds. Il essaya de la prendre. Elle lui échappa. Il la poursuivit et la manqua trois fois de suite. Enfin il la saisit par l'extrémité de ses pattes de derrière et il se mit à rire en voyant les efforts que faisait la bête pour s'échapper. Elle se ramassait sur ses grandes jambes, puis, d'une détente brusque, les allongeait subitement, roides comme deux barres ; tandis que, l'oeil tout rond avec son cercle d'or, elle battait l'air de ses pattes de devant qui s'agitaient comme des mains. Cela lui rappela un joujou fait avec d'étroites planchettes de bois clouées en zigzag les unes sur les autres, qui, par un mouvement semblable, conduisaient l'exercice de petits soldats piqués dessus. Alors, il pensa à sa maison, puis à sa mère, et, pris d'une grande tristesse, il recommença à pleurer. Des frissons lui passaient dans les membres ; il se mit à genoux et récita sa prière comme avant de s'endormir. Mais il ne put l'achever, car des sanglots lui revinrent si pressés, si tumultueux, qu'ils l'envahirent tout entier. Il ne pensait plus ; il ne voyait plus rien autour de lui et il n'était occupé qu'à pleurer. Soudain, une lourde main s'appuya sur son épaule et une grosse voix lui demanda "Qu'est-ce qui te fait donc tant de chagrin, mon bonhomme ?" Simon se retourna. Un grand ouvrier qui avait une barbe et des cheveux noirs tout frisés le regardait d'un air bon. Il répondit avec des larmes plein les yeux et plein la gorge - Ils m'ont battu... parce que... je... je... n'ai pas... de papa... pas de papa... - Comment, dit l'homme en souriant, mais tout le monde en a un. L'enfant reprit péniblement au milieu des spasmes de son chagrin "Moi... moi... je n'en ai pas." Alors l'ouvrier devint grave ; il avait reconnu le fils de la Blanchotte, et, quoique nouveau dans le pays, il savait vaguement son histoire. - Allons, dit-il, console-toi, mon garçon, et viens-t-en avec moi chez ta maman. On t'en donnera... un papa. Ils se mirent en route, le grand tenant le petit par la main, et l'homme souriait de nouveau, car il n'était pas fâché de voir cette Blanchotte, qui était, contait-on, une des plus belles filles du pays ; et il se disait peut-être, au fond de sa pensée, qu'une jeunesse qui avait failli pouvait bien faillir encore. Ils arrivèrent devant une petite maison blanche, très propre. - C'est là, dit l'enfant, et il cria "Maman !" Une femme se montra, et l'ouvrier cessa brusquement de sourire, car il comprit tout de suite qu'on ne badinait plus avec cette grande fille pâle qui restait sévère sur sa porte, comme pour défendre à un homme le seuil de cette maison où elle avait été déjà trahie par un autre. Intimidé et sa casquette à la main, il balbutia - Tenez, madame, je vous ramène votre petit garçon qui s'était perdu près de la rivière. Mais Simon sauta au cou de sa mère et lui dit en se remettant à pleurer - Non, maman, j'ai voulu me noyer, parce que les autres m'ont battu... m'ont battu... parce que je n'ai pas de papa. Une rougeur cuisante couvrit les joues de la jeune femme, et, meurtrie jusqu'au fond de sa chair, elle embrassa son enfant avec violence pendant que des larmes rapides lui coulaient sur la figure. L'homme ému restait là, ne sachant comment partir. Mais Simon soudain courut vers lui et lui dit - Voulez-vous être mon papa ? Un grand silence se fit. La Blanchotte, muette et torturée de honte, s'appuyait contre le mur, les deux mains sur son coeur. L'enfant, voyant qu'on ne lui répondait point, reprit - Si vous ne voulez pas, je retournerai me noyer. L'ouvrier prit la chose en plaisanterie et répondit en riant ; - Mais oui, je veux bien. - Comment est-ce que tu t'appelles, demanda alors l'enfant, pour que je réponde aux autres quand ils voudront savoir ton nom ? - Philippe, répondit l'homme. Simon se tut une seconde pour bien faire entrer ce nom-là dans sa tête, puis il tendit les bras, tout consolé, en disant - Eh bien ! Philippe, tu es mon papa. L'ouvrier, l'enlevant de terre, l'embrassa brusquement sur les deux joues, puis il s'enfuit très vite à grandes enjambées. Quand l'enfant entra dans l'école, le lendemain, un rire méchant l'accueillit ; et à la sortie, lorsque le gars voulu recommencer, Simon lui jeta ces mots à la tête, comme il aurait fait d'une pierre "Il s'appelle Philippe, mon papa." Des hurlements de joie jaillirent de tous les côtés - Philippe qui ?... Philippe quoi ?... Qu'est-ce que c'est que ça, Philippe ?... Où l'as-tu pris ton Philippe ? Simon ne répondit rien ; et, inébranlable dans sa foi, il les défiait de l'oeil, prêt à se laisser martyriser plutôt que de fuir devant eux. Le maître d'école le délivra et il retourna chez sa mère. Pendant trois mois, le grand ouvrier Philippe passa souvent auprès de la maison de la Blanchotte et, quelquefois, il s'enhardissait à lui parler lorsqu'il la voyait cousant auprès de sa fenêtre. Elle lui répondait poliment, toujours grave, sans rire jamais avec lui, et sans le laisser entrer chez elle. Cependant, un peu fat, comme tous les hommes, il s'imagina qu'elle était souvent plus rouge que de coutume lorsqu'elle causait avec lui. Mais une réputation tombée est si pénible à refaire et demeure toujours si fragile, que, malgré la réserve ombrageuse de la Blanchotte, on jasait déjà dans le pays. Quant à Simon, il aimait beaucoup son nouveau papa et se promenait avec lui presque tous les soirs, la journée finie. Il allait assidûment à l'école et passait au milieu de ses camarades fort digne, sans leur répondre jamais. Où trouver des cours de francais pour progresser ? Un jour, pourtant, le gars qui l'avait attaqué le premier lui dit - Tu as menti, tu n'as pas un papa qui s'appelle Philippe. - Pourquoi ça ? demanda Simon très ému. Le gars se frottait les mains. Il reprit - Parce que si tu en avais un, il serait le mari de ta maman. Simon se troubla devant la justesse de ce raisonnement, néanmoins il répondit "C'est mon papa tout de même." - Ça se peut bien, dit le gars en ricanant, mais ce n'est pas ton papa tout à fait. Le petit à la Blanchotte courba la tête et s'en alla rêveur du côté de la forge au père Loizon, où travaillait Philippe. Cette forge était comme ensevelie sous des arbres. Il y faisait très sombre ; seule, la lueur rouge d'un foyer formidable éclairait par grands reflets cinq forgerons aux bras nus qui frappaient sur leurs enclumes avec un terrible fracas. Ils se tenaient debout, enflammés comme des démons, les yeux fixés sur le fer ardent qu'ils torturaient ; et leur lourde pensée montait et retombait avec leurs marteaux. Simon entra sans être vu et alla tout doucement tirer son ami par la manche. Celui-ci se retourna. Soudain le travail s'interrompit, et tous les hommes regardèrent, très attentifs. Alors, au milieu de ce silence inaccoutumé, monta la petite voix frêle de Simon. - Dis donc, Philippe, le gars à la Michaude qui m'a conté tout à l'heure que tu n'étais pas mon papa tout à fait. - Pourquoi ça ? demanda l'ouvrier. L'enfant répondit avec toute sa naïveté - Parce que tu n'es pas le mari de maman. Personne ne rit. Philippe resta debout, appuyant son front sur le dos de ses grosses mains que supportait le manche de son marteau dressé sur l'enclume. Il rêvait. Ses quatre compagnons le regardaient et, tout petit entre ces géants, Simon, anxieux, attendait. Tout à coup, un des forgerons, répondant à la pensée de tous, dit à Philippe - C'est tout de même une bonne et brave fille que la Blanchotte, et vaillante et rangée malgré son malheur, et qui serait une digne femme pour un honnête homme. - Ça, c'est vrai, dirent les trois autres. L'ouvrier continua - Est-ce sa faute, à cette fille, si elle a failli ? On lui avait promis mariage, et j'en connais plus d'une qu'on respecte bien aujourd'hui et qui en a fait tout autant. - Ça, c'est vrai, répondirent en choeur les trois hommes. Il reprit "Ce qu'elle a peiné, la pauvre, pour élever son gars toute seule, et ce qu'elle a pleuré depuis qu'elle ne sort plus que pour aller à l'église, il n'y a que le bon Dieu qui le sait." - C'est encore vrai, dirent les autres. Alors on n'entendit plus que le soufflet qui activait le feu du foyer. Philippe, brusquement, se pencha vers Simon - "Va dire à ta maman que j'irai lui parler ce soir." Puis il poussa l'enfant dehors par les épaules. Il revint à son travail et, d'un seul coup, les cinq marteaux retombèrent ensemble sur les enclumes. Ils battirent ainsi le fer jusqu'à la nuit, forts, puissants, joyeux comme des marteaux satisfaits. Mais, de même que le bourdon d'une cathédrale résonne dans les jours de fête au-dessus du tintement des autres cloches, ainsi le marteau de Philippe, dominant le fracas des autres, s'abattait de seconde en seconde avec un vacarme assourdissant. Et lui, l'oeil allumé, forgeait passionnément, debout dans les étincelles. Le ciel était plein d'étoiles quand il vint frapper à la porte de la Blanchotte. Il avait sa blouse des dimanches, une chemise fraîche et la barbe faite. La jeune femme se montra sur le seuil et lui dit d'un air peiné "C'est mal de venir ainsi la nuit tombée, monsieur Philippe." Il voulut répondre, balbutia et resta confus devant elle. Elle reprit - "Vous comprenez bien pourtant qu'il ne faut plus que l'on parle de moi." Alors, lui, tout à coup - Qu'est-ce que ça fait, dit-il, si vous voulez être ma femme ! Aucune voix ne lui répondit, mais il crut entendre dans l'ombre de la chambre le bruit d'un corps qui s'affaissait. Il entra bien vite ; et Simon, qui était couché dans son lit, distingua le son d'un baiser et quelques mots que sa mère murmurait bien bas. Puis, tout à coup, il se sentit enlevé dans les mains de son ami, et celui-ci, le tenant au bout de ses bras d'hercule, lui cria - Tu leur diras, à tes camarades, que ton papa c'est Philippe Remy, le forgeron, et qu'il ira tirer les oreilles à tous ceux qui te feront du mal. Le lendemain, comme l'école était pleine et que la classe allait commencer, le petit Simon se leva, tout pâle et les lèvres tremblantes "Mon papa, dit-il d'une voix claire, c'est Philippe Remy, le forgeron, et il a promis qu'il tirerait les oreilles à tous ceux qui me feraient du mal." Cette fois, personne ne rit plus, car on le connaissait bien ce Philippe Remy, le forgeron, et c'était un papa, celui-là, dont tout le monde eût été fier. guy de maupassant
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 1926 Guy de Maupassant est l'auteur de cette nouvelle, il l'a écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n'est pas particulière, il a aussi écrit Aux champs» Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy. Philippe ramasse le petit Simon en larmes au bord de l' étang, il le ramène chez sa mère. Cela se passe chez Simon .Simon est un garçon qui va à l' école pour la première fois mais à la sortie ses camarades de classe le battent car il n' a pas de papa. Il va alors à la rivière pour se noyer. Heureusement Philippe Remy le forgeron le ramène chez sa mère. Ensuite Simon demande à Philippe de devenir son père et celui-ci accepte puis demande la mère du petit garçon en mariage. Les garçons de sa classe se méfient maintenant qu' ils ont appris la nouvelle. J' ai de la pitié pour le garçon qui est harcelé. J’ai compris ce texte et l’histoire me révolte. De la même manière, lorsque l' on perd un proche, on a plutôt besoin de quelqu'un qui nous aide à surmonter la texte est destiné aux collégiens et à tous les lecteurs, il veut nous dire d'arrêter le harcèlement contre ceux qui n'ont pas de père, l'auteur nous émeut en nous touchant et nous affecte. Ses intentions sont faciles à percevoir car il insiste à plusieurs reprises démentir cette chose affreuse qu' il n' avait pas de papa.»Edern, 4BJ’observe C’est Guy de Maupassant l’auteur de ce texte. Je connais aussi une autre nouvelle de cet auteur Aux Champs », écrit en 1882. Cette nouvelle a été écrite en 1879. Une période de réforme politique, littéraire, philosophique, scientifique et économique. C’est aussi l’année de mort de Napoléon Bonaparte. Ce texte a bien été écrit en français à l’origine. Ce texte est une nouvelle. Je lis/j’écoute Je pense à un petit garçon qui court dans les champs en été. Je ne pense pas à des souvenirs, à des expériences personnelles. Je ne pense pas à des livres, des tableaux, des photos, de la musique ... Le mot que je retiens est Simon », le prénom du petit garçon dans cette comprends C’est Simon le personnage principal, il se défend au près de ses camarades qui l’insultent en disant qu’il n’a pas de papa. Lui veut se noyer car ils se moquent de lui. Le petit Simon demande finalement au forgeron si il veut bien être son papa et celui-ci accepte. Alors, il dit fièrement à ses camarades que son papa est Philippe Remy, un forgeron du se passe surtout à l’école, à la texte parle d’un petit garçon, Simon, élève de 8 ans allait pour la première fois à l’école. Ses camarades étaient méchants avec lui car il n’avait pas de papa. Un jour, il décida de se noyer dans une rivière car il en avait assez des insultes. Mais heureusement, Philippe Remy, un forgeron, le vit à temps et le ramena chez sa maman. Ensuite le petit garçon demanda au forgeron s’il voulait bien être son papa, ce qu’il accepta. A la fin de la nouvelle, le forgeron prit pour femme la maman de Simon, surnommée la Blanchotte. Je réagis J’ai bien aimé cette nouvelle, je l’ai trouvée intéressante. Je l’ai comprise facilement. Je suis d’accord avec l’auteur qui dénonce ceux qui maltraitent Je suppose que l’auteur a écrit ce texte pour montrer qu’il ne faut pas se moquer des autres juste parce qu’ils sont différents de suppose que ce texte est destiné aux lecteurs/public et aux enfants qui peuvent être moqueurs. Dans cette nouvelle, l’auteur sensibilise le lecteur. Ses intentions sont faciles à percevoir. Nous ne pouvons pas hésiter sur le sens du texte de cette 4BJ’observe Guy de Maupassant a écrit Le papa de Simon ». Il a aussi écrit Aux champs ». Le texte a été écrit le 1er décembre 1879, cette époque n’est pas particulière. Ce texte est écrit en français, c’est une lis / J’écoute Je vois une image de plusieurs élèves qui sont en train de harceler un petit garçon, sans père. Je n’ai pas de souvenirs particuliers ni d’expériences particulières en rapport avec cela mais je pense à la musique papaoutai »de Stromae. Les mots que je retiens sont pas de papa ».Je comprends Les personnages principaux sont Simon et Philippe Remy le forgeron. Philippe récupère au bord de l’étang, Simon en pleurs. Il le ramène à sa mère. Philippe devient alors le père de Simon. Cela se passe chez Simon, à la fin de l’ Le texte parle de Simon un jeune garçon faisant sa rentrée, dans une école primaire, il se fait harceler par ses camarades car il n’a pas eu de papa, alors le garçon se défend comme il peut. Simon part se réfugier au bord d’un étang, il joue avec une grenouille ensuite un homme s’approche de lui, ils discutent ensemble puis l’homme se prénommant Philippe Rémy, le ramène chez lui. Alors Simon demande à Philippe de devenir son papa. Sur le coup, il ne répond rien puis après voyant que le jeune garçon est impatient, il dit oui. Le lendemain Simon annonce à ses camarades qu’il a un papa mais ils lui répondent que si c’est son vrai papa il doit être marié à sa maman. Alors Simon va voir Philippe pour lui demander. Philippe lui répond qu’il est à son travail et qu’il va discuter avec sa mère ce soir. Le soir même, Philippe et Blanchotte, la mère de Simon, discutent puis s’embrassent. Philippe lui demande de devenir sa femme. Il dit à Simon qu’il le protégera de tous harcèlements. Donc le lendemain, Simon, heureux, va dire à ses camarades qu’il a un vrai père et a compter de ce jour là plus personne ne l’ réagis J’éprouve des émotions de tristesse face à ce texte. J’ai compris le texte et je ne suis pas d’accord avec le Ce texte est destiné aux collégiens, l’auteur veut nous dire d’arrêter le harcèlement au collège. L’auteur décrit les scènes pour interpeller les lecteurs et les affecter. Ses intentions ne sont pas faciles à percevoir mais nous ne pouvons pas hésiter sur le sens de son 4B Le papa de Simon » a été écrit par Guy de MAUPASSANT le 1er décembre 1879 publié d’abord dans la revue La Réforme politique et littéraire du 1er décembre 1879 puis intégrée au recueil La Maison Tellier » en étudié la biographie de Guy de MAUPASSANT Il est né le 5 août 1850 près de Dieppe et meurt en le 6 juillet écrivain naturaliste de référence, vécut son enfance en Normandie, seul avec son frère, sa mère et Gustave Flaubert, ami d'enfance de cette dernière. En effet, suite à de violentes disputes entre ses parents, le père quitta à jamais la maison. Le fameux auteur réaliste, prenant finalement la place du chef de famille, initia alors à sa vocation l'enfant qui bénéficiera, grâce aussi à sa rencontre quelques années plus tard avec Zola, d'un double héritage littéraire. Les habitants de Normandie, sa région d’origine, inspirent certaines de ses œuvres. Soutenu et conseillé par Flaubert, dont il est le disciple, Maupassant rencontre les principaux écrivains du XIXe siècle, dont Émile Zola. Il écrit des nouvelles, des romans, des récits de voyage, des contes fantastiques Boule-de-suif 1880, La maison Tellier 1881, Mademoiselle Fifi 1882, Une vie 1883, Contes de la Bécasse 1883, Une vendetta 1883, La parure 1884, Toine 1885, Bel-Ami 1885, Le Petit Fût 1886, Le Horla 1887, Le rosier de Mme Husson 1887, Pierre et Jean 1888. Je connais les œuvres suivantes Bel-ami », Pierre et Jean », et celles présentées dans la collection des nouvelles que vous nous avez envoyée sur le padlet Bonnes nouvelles à lireLes romans de Maupassant comprennent des descriptions très réalistes. Ses livres sont souvent pessimistes. Il meurt à un peu moins de 43 ans des suites d'une genre littéraire du Papa de Simon est la nouvelle réaliste. C’est un récit court et vivant qui a été écrit en se déroule à la campagne et les personnages sont des écoliers, le petit Simon, sa maman célibataire, la Blanchotte, et l’ouvrier Philippe. Un jour, les enfants de l’école s’en prennent au petit Simon parce qu’il n’a pas de père. Leur comportement n’est que le reflet de ce que pensent leurs mères la Blanchotte s’est livrée à un homme sans être mariée, et c’est honteux. Cette situation rend Simon très triste. Heureusement, il croise la route de Philippe, un homme bon qui choisit de ne pas s’arrêter au qu’en dira-t-on et sait analyser la situation avec son cœur en lui proposant d’être son phrase du texte qui m’a le plus marqué est - Vous savez... Simon... eh bien, il n'a pas de papa. »Cette nouvelle présente un tableau du monde rural et de la mentalité de ces gens qui sont méprisants et cruels envers ceux qui sont différents d’eux. Le vocabulaire utilisé est ordinaire exemple garnement » et le rythme du récit est marqué par des actions par la présence d’un dialogue et l’utilisation du passé simple même si l’imparfait est également utilisé pour la intentions de l’auteur sont faciles à percevoir. Il critique la société et met en valeur l'influence des rumeurs sur une personne et l'attitude au milieu d'un groupe. Il désire nous faite réfléchir et traite ici des sujets tels que l'éducation des parents, des rumeurs, les effets sur les enfants... Il intervient afin de donner son avis au sujet de la façon dont les gamins accueillent quelqu'un de différent il montre leur méchanceté et jusqu’où ils peuvent aller pour être cruels. Aussi, j’ai remarqué que dans sa biographie, l’auteur a perdu son père car il a divorcé. On peut penser qu’il a pu vivre la même histoire ou similaire à celle de suis d’accord avec les idées de l’auteur car moi aussi, je trouve injuste de se moquer en groupe de quelqu’un qui n’est pas comme les autres quelle que soit sa différence. On ne méprise pas un enfant parce qu’il n’a pas de de la colère envers les enfants qui se moquent et de la pitié pour Simon. Je serais prêt à l’accueillir dans mon groupe à l’ 4DJ’observeGuy DE MAUPASSANT est l’auteur de la nouvelle le papa de Simon ». Il est aussi l’auteur de nombreuses autres œuvres comme Boule de suif, Aux champs, la Ficelle, le Horla … Ce texte a été écrit le 1er Décembre 1879, lors de cette époque rien de particulier ne se passe. À l’origine cette nouvelle a été écrite en lis / J’écouteJe vois l’image d’une ronde avec au milieu le petit Simon qui se fait harceler, qui subit les moqueries sans pouvoir s’échapper. Je n’ai jamais vécu de moments pareil dans ma vie. Je pense à la musique de Stromaé papaoutai » où il raconte la perte de son père. Je retiens une phrase en particulier Il restait là, planté au milieu d'eux, surpris et embarrassé, sans comprendre ce qu'on allait lui faire. »Je comprendsLes personnages principaux sont Simon et Philippe Remy le forgeron du village. Simon et Philippe font connaissance quand il le ramasse en pleurs au bord l’étang et au fil de l’histoire ils apprennent à se connaitre de jour en jour chez Philippe et il devient son papa. Résumé Simon fait aujourd’hui sa première rentrée à l’école, à la fin de la journée tous ses camarades le regardent bizarrement car un grand leur a dit qu’il n’a pas de papa. Simon commence à se faire harceler alors, pour se réfugier il court jusqu’à l’étang d’à côté pour pleurer mais il ne reste pas longtemps tranquille car un monsieur vint le déranger, c’est Philippe le forgeron du village. Il lui demande pourquoi il pleut comme ça, Simon lui explique. Ensuite, ils se revoient tous les jours. Un jour le forgeron décide d’aller voir la mère de Simon pour la demander en mariage et Philippe devient le père de réagisQuand je lis ce texte que j’ai aimé, je ressens de la pitié pour le petit Simon. J’ai très bien compris l’histoire et je ne suis pas du tout d’accord avec le harcèlement qu’il nouvelle est destinée aux collégiens comme aux lycéens car le harcèlement se passe plus souvent au collège et au lycée. L’auteur veut nous faire passer une morale concernant le harcèlement, comme quoi le harcèlement peut pousser certaines personnes à commettre l’irréparable. Ses intentions ne sont pas très faciles à percevoir mais on comprend très bien le 4BJ’observe La nouvelle a été écrite par Guy de Maupassant. Je connais une autre œuvre de l’auteur qui est Aux Champs ». La nouvelle à été écrite le 1er décembre 1879. Cette époque n’a pas été particulièrement importante. Ce texte a été écrit en français à l’origine. Il appartient à un genre dont je connais les caractéristiques, c’est une lis/j’écouteQuand j’ai lu Le Papa de Simon je voyais des images et parfois des sons Je pensais à une histoire qui a duré tout le temps de l’école primaire et qui était dure. Je pensais aussi à des films d’actions. La phrase que je retiens est -"Vous voyez bien qu'il n'a pas de papa."Je comprendsLes personnages principaux sont Simon, il fait son premier pas à l’école. Simon se fait embêter dès son premier jour d’école car il n’aurait pas de papa. Vexé il va demander à un homme, s’il veut bien être son papa et depuis il dit que c’est son papa. Blanchotte, la mère de Simon, on ne sait pourquoi, n’est pas aimée des autres nouvelle se passe à la campagne, elle se passe à l’époque de l’auteur, XIXe siécle. L’action commence dès la 2eme est un petit garçon qui vit seul avec sa mère La Blanchotte, il n'a pas de père . Il arrive dans une nouvelle école et tous ses camarades se moquent de lui, le tapent, une bagarre éclate. Simon, va pleurer au bord de la rivière avec l'intention de se noyer . Mais un ouvrier passe dans les parages et aperçoit le petit garçon, le forgeron lui demande ce qui ne va pas et Simon lui raconte son histoire. Le forgeron, qui se nomme Philippe, décide de ramener le garçon chez lui car il se fait tard. Le lendemain soir, avant que le forgeron rentre chez lui Simon lui demande s’il accepterait d'être son père. Philippe, sans vraiment prendre la proposition de Simon au sérieux, accepte et lui dit de dire à tous ses camarades qu'il a un père et qu'il s'appelle Philippe. Le lendemain Simon arrive fier à l'école en disant à tout le monde qu'il a un père et que c’est Philippe Remi, le forgeron. Je réagisAu début je trouve la nouvelle un peu triste, j’éprouve de la pitié pour Simon. Mais après, Simon partage sa très bien compris la nouvelle. Je suis d’accord avec la morale de cette nouvelle, car Philipe fait tout pour aider Simon et la relation entre Philippe et Simon devient Ce texte est destiné à tout le monde. Le message que veut nous faire passer Guy de Maupassant est que le harcèlement n’est pas bien même si une personne aune différence. Guy de Maupassant dans sa nouvelle m’a 4B1- J'observe C'est Guy de Maupassant qui a écrit ce texte. Il a été écrit le 1er décembre 1879. Ce texte est français. Il appartient au genre de la Je lis/ j'écoute Je pense à des images, à des Je comprends Les personnages principaux sont le forgeron, la Blanchotte et Simon. L'action se passe à l'ecole et aussi chez Simon. Elle se passe la texte parle d'un enfant, Simon, qui se fait battre à l'école car il n'a pas de Je réagis J'aime beaucoup l'histoire, j'éprouve de la joie, de la pitié et de la J'interprète Ce texte est destiné à tous les lecteurs et particulièrement aux papas. Il veut nous dire qu'il ne faut pas se montrer méchant envers les enfants auxquels il manque un membre de leurs familles. L'auteur émeut et nous fait éprouver de la 4D
le papa de simon et autres nouvelles résumé par chapitre