GuillaumeDebré, fils de Jean-louis Debré et petit-fils de Michel Debré, a vécu et travaillé seize ans aux Etats-Unis. Photo DR Marié à une Américaine, il publie ce mercredi 22 janvier "Je
JeanLouis Debré - Investiture de François Hollande comme le 7e président de la 5e république française. @Guillaume Gaffiot /Bestimage . Bernard Debré - Hommage à José Artur (qui a donné
Avantde devenir un homme fort de la politique, il s'est fait une réputation au sein du milieu médical.Urologue de formation, il est ensuite devenu un brillant professeur de médecine .Homme de droite, et largement inspiré par les membres de sa famille, c'est tout naturellement qu'il se lance en politique et devient, en 1986, député d'Indre-et-Loire, son premier mandat
Cest le livre de Jean-Louis Debré que l'on attendait depuis longtemps : l'histoire de sa famille, de ses origines, de sa filiation. Le parcours d'une dynastie qui se confond avec notre destinée nationale. " Je savais qu'un jour j'irais à la rencontre des miens, écrit-il.Je prenais des notes au hasard de conversations, de lectures, de dé
FrÚrede Jean-Louis et Bernard, fils de Michel Debré, le journaliste est décédé à l'ùge de 78 ans, quelques heures aprÚs son cadet. Par Le HuffPost avec AFP
LESRENDEZ-VOUS DE L'ERDRE. Musique, Jazz - Blues Nort-sur-Erdre 44390 Le 26/08/2022. 8h : Jean-Louis Pommier, lui qui a jouĂ© avec Eddy Louiss, lâONJ, Michel Legrand, Le Gros Cube et tant dâautres, se produit trĂšs rarement en solo et encore moins pour un lever de soleil Ă 8h du matin ! Câest pourtant ce dĂ©fi quâil nous propose pour un moment unique, avec lâun des plus
Maistrop tard pour que son pÚre, atteint de la maladie de Parkinson, goûte les nouveaux succÚs de son fils. Ce sera son seul regret. Michel Debré mourra en 1996. Sans avoir vu Jean-Louis
ArtFLis an online art gallery and dealer created in 2016. Located in Paris, France, we have over 10,000 artworks of art mainly in Modern and Contemporary Ar
FrançoisDebré, journaliste et écrivain, fils de l'ancien premier ministre Michel Debré, et frÚre de Jean-Louis et Bernard Debré, est mort, lundi 14 septembre, selon une information de sa
Je nâai pas lu le plus rĂ©cent livre du journaliste de gauche appelĂ© Guillaume DebrĂ©, fils de l'inĂ©narrable Jean-Louis. Je ne le lirai pas. Les premiĂšres pages disponibles sur le site de la librairie en ligne Amazon mâont amplement suffit. Câ est Ă lâĂ©vidence un livre dĂ©bile, dĂ©sinformateur, arrogant, Ă©crit par un journaliste français qui se pense supĂ©rieurement
ZGQs5t. Guillaume DebrĂ© Journaliste Fils DeAugust 16, 2022 Guillaume DebrĂ© Journaliste Fils De â Nous supposons que nous entendons la voix de Bernard lorsquâil parle dâun âŠLire la suite
SociĂ©tĂ© Rivaux quasi dĂšs le berceau. Bernard et Jean-Louis DebrĂ©, ou chacun sa façon d'honorer sa lignĂ©e. Bernard a dit oui tout de suite. Jean-Louis a pris trois semaines pour refuser. Bernard a racontĂ© en riant l'enfance et les diplĂŽmes, les filles et les succĂšs. Jean-Louis ne voulait mĂȘme pas poser pour une photo Ă cĂŽtĂ© de son frĂšre jumeau. "J'ai Ă©tĂ© maire, conseiller gĂ©nĂ©ral, ministre avant lui",a glissĂ© Bernard sans avoir l'air d'y toucher. "Je veux bien parler de mon grand-pĂšre Bernard le cĂ©lĂšbre pĂ©diatre, de mon pĂšre Michel premier ministre du gĂ©nĂ©ral de Gaulle, de mon oncle Olivier artiste peintre reconnu, a Ă©noncĂ© Jean-Louis, mais mes relations avec mon frĂšre, qui cela peut-il intĂ©resser ?" Bernard a casĂ© le dĂ©jeuner - qu'il a galamment tenu Ă payer - entre ses patients de l'hĂŽpital Cochin et ses rendez-vous de dĂ©putĂ© UMP. "Vous me direz quand mon portrait sera publiĂ©...", a-t-il seulement rĂ©clamĂ© en oubliant totalement qu'ils devaient ĂȘtre deux Ă y figurer. Jean-Louis a fait visiter les salons du Conseil constitutionnel qu'il prĂ©side, imitĂ© tour Ă tour Giscard et Chirac, resservi les meilleures anecdotes de sa vie politique. Mais rien n'a pu le convaincre de raconter ce morceau-lĂ de son histoire. "Eh bien, je serai le jumeau manquant",a-t-il lĂąchĂ©, visiblement lassĂ©. Pour finir, c'est Bernard qui, au moment du cafĂ©, a fait mine de vendre la mĂšche "Il ne veut pas ? Evidemment, j'ai toujours fait figure de prĂ©fĂ©rĂ©..." Ces jumeaux-lĂ ont longtemps fait les dĂ©lices de la RĂ©publique. Jamais d'accord, parfois mĂȘme violemment opposĂ©s. Ils ont notamment nourri la chronique du conflit entre Jacques Chirac et Edouard Balladur, lorsque les deux "amis de trente ans" se prĂ©sentĂšrent l'un contre l'autre Ă l'Ă©lection prĂ©sidentielle de 1995. Chacun flanquĂ© d'un frĂšre DebrĂ©. Bernard Ă©tait ministre de la coopĂ©ration d'Edouard Balladur et jamais avare d'une moquerie contre les "insuffisances" de Jacques Chirac. Jean-Louis Ă©tait un fidĂšle du maire de Paris, toujours prĂȘt Ă monter au feu contre le "traĂźtre" installĂ© Ă Matignon. Les militants crurent voir en eux l'illustration vivante des dĂ©chirures de la famille RPR. Les initiĂ©s, eux, surent tout de suite qu'il ne s'agissait que de la partie Ă©mergĂ©e d'un conflit plus profond. Plus lointain, aussi. Exister n'est pas toujours facile lorsqu'on naĂźt en duo. Appartenir Ă la famille DebrĂ© ajoutait une difficultĂ© supplĂ©mentaire. Sept acadĂ©miciens, un mĂ©decin admirĂ© fondateur de la pĂ©diatrie moderne, un premier ministre concepteur de la Constitution de la Ve RĂ©publique, un mathĂ©maticien titulaire de la mĂ©daille Fields Laurent Schwartz, un artiste, tous descendant de Simon DebrĂ©, grand rabbin respectĂ©, auteur d'un charmant livre sur l'humour judĂ©o-alsacien. Des alliĂ©s et des cousins Missoffe et GuĂ©na. Et, lors des rĂ©unions de famille, la haute silhouette du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et l'Ă©lĂ©gance britannique de Lord Mountbatten. Dans cette gĂ©nĂ©ration, les jumeaux DebrĂ© Ă©taient faux, et Jean-Louis nĂ© quelques minutes aprĂšs Bernard. D'ailleurs, ils avaient deux aĂźnĂ©s, Vincent et François, et des quatre frĂšres, c'est bien François qui fit longtemps sensation. "C'Ă©tait le plus brillant et le plus drĂŽle d'entre nous, sourit Bernard, il s'Ă©tait inscrit au PSU par provocation pour notre famille gaulliste, mais Ă©tait un journaliste talentueux, et n'oubliez pas qu'il a eu le prix Albert-Londres !" Ce frĂšre dont on parle aujourd'hui avec tendresse fut admirĂ© par Bernard et Jean-Louis enfants. Adulte, il fut une de leurs angoisses. Devenu hĂ©roĂŻnomane lors de ses annĂ©es de reportage au Vietnam en 1975, jugĂ© pour usage de stupĂ©fiants, il a longtemps Ă©tĂ© la source des insomnies de Jean-Louis, lorsque celui-ci devint ministre de l'intĂ©rieur en 1995. Bernard ose Ă peine dire que c'est lui, le mĂ©decin, qui dut signer l'annĂ©e suivante la demande d'internement psychiatrique de son frĂšre Ă l'hĂŽpital Sainte-Anne. Jean-Louis et Bernard ont toujours pris un soin jaloux des filles de François et les frĂšres se parlent de loin en loin. Toujours des conversations sans enjeux. Les non-dits sont nombreux chez les DebrĂ©. Des annĂ©es oĂč leur pĂšre Ă©tait Ă Matignon, Bernard raconte volontiers les dĂ©jeuners des garçons dans la cuisine, les visiteurs cĂ©lĂšbres qu'il fallait venir saluer respectueusement et le prestige qui en Ă©tait retirĂ© auprĂšs des copains du lycĂ©e Janson-de-Sailly. Jean-Louis, lui, en a plutĂŽt tirĂ© une certaine philosophie du pouvoir, lorsqu'il s'aperçut que "les chocolats, les fleurs et les courtisans disparurent comme par enchantement", une fois que son pĂšre n'Ă©tait plus premier ministre. Ce fut une jeunesse dorĂ©e dans la mĂ©moire de Bernard. Dans cette famille oĂč chacun aligne les diplĂŽmes, il a choisi la voie royale du grand-pĂšre et collectionnĂ© les rĂ©ussites aux concours "J'avais un an d'avance. J'ai Ă©tĂ© reçu 5e en deuxiĂšme annĂ©e de mĂ©decine, j'ai passĂ© sans difficultĂ© l'internat et prĂ©sentĂ© pour le plaisir l'examen de mĂ©decine aĂ©ronautique." Jean-Louis, lui, cherche sa voie. Rate son bac. Echoue au permis de conduire le jour oĂč son frĂšre Bernard l'obtient. S'exaspĂšre des facilitĂ©s que cet alter ego lui renvoie toujours Ă la figure. "J'avais l'aisance,dit encore aujourd'hui Bernard, il Ă©tait plus laborieux." Pierre Mazeaud, issu d'une grande famille de juristes et protĂ©gĂ© de son pĂšre, est pourtant dĂ©pĂȘchĂ© pour aider Jean-Louis Ă passer une capacitĂ© en droit. Mazeaud s'en souviendra des annĂ©es plus tard lorsque, devenu prĂ©sident du Conseil constitutionnel, Jacques Chirac choisira Ă son grand dam Jean-Louis DebrĂ© pour lui succĂ©der. Mais pour l'heure, voilĂ Jean-Louis magistrat, chargĂ© des affaires de terrorisme et bientĂŽt docteur en droit public. Le week-end, les deux frĂšres participent aux campagnes Ă©lectorales de leur pĂšre. Le voient partir sans enthousiasme au casse-pipe lors de la campagne prĂ©sidentielle de 1981. DĂ©couvrent les caricatures qui le ridiculisent, un entonnoir sur la tĂȘte. Et attrapent malgrĂ© tout le virus de la politique. La gauche est au pouvoir depuis 1981 et Bernard, toujours assurĂ©, s'est mis en tĂȘte de dĂ©noncer la nouvelle politique de santĂ© du ministre communiste Jack Ralite. C'est lui que Jacques Chirac charge de rĂ©diger les propositions santĂ© du RPR. Et c'est lui qui est dĂ©signĂ© pour se prĂ©senter en Indre-et-Loire. Le voilĂ en piste pour succĂ©der Ă son pĂšre Ă la mairie d'Amboise. Michel DebrĂ©, conscient des blessures infligĂ©es par Bernard Ă son frĂšre, s'en inquiĂšte pourtant. Propose de laisser la place Ă Jean-Louis. Bernard refuse et constate avec certitude aujourd'hui "Mon frĂšre m'en a toujours voulu." La revanche viendra ensuite. Bernard, balladurien en diable, est devenu, en 1994, ministre de la coopĂ©ration et sillonne l'Afrique francophone, dont il soigne les trois quarts des chefs d'Etat et ministres. Chef du service d'urologie de l'hĂŽpital Cochin, on l'interroge sur le cancer de la prostate, dĂ©sormais public, de François Mitterrand. Il est partout. Jean-Louis, dernier fidĂšle de Jacques Chirac, passe dans la plupart des journaux, au mieux pour un naĂŻf, au pire pour un crĂ©tin. Perdant dans tous les cas. Il tient pourtant son journal intime oĂč il note pas Ă pas la remontĂ©e fantastique de son candidat. Le 7 mai 1995, c'est son visage radieux qui figure aux cĂŽtĂ©s du nouveau prĂ©sident de la RĂ©publique. Le voilĂ ministre de l'intĂ©rieur. Beaucoup mieux, comprend-il tout de suite, que ministre de la coopĂ©ration. Mais trop tard pour que son pĂšre, atteint de la maladie de Parkinson, goĂ»te les nouveaux succĂšs de son fils. Ce sera son seul regret. Michel DebrĂ© mourra en 1996. Sans avoir vu Jean-Louis devenir prĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale, puis prĂ©sident du Conseil constitutionnel. Ces derniers mois, pour la premiĂšre fois, Bernard et Jean-Louis se sont retrouvĂ©s, sans le vouloir et sans mĂȘme s'en parler, unis dans le mĂȘme combat contre la rĂ©forme de la Constitution de la Ve RĂ©publique, rĂ©digĂ©e cinquante ans plus tĂŽt par Michel DebrĂ©. Comme si leur pĂšre leur avait enfin imposĂ© ce devoir de rĂ©conciliation posthume. Prochain article Henri et RenĂ© Proglio. RaphaĂ«lle BacquĂ© Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă la fois Ce message sâaffichera sur lâautre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce quâune autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă lire ici ? Ce message sâaffichera sur lâautre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il dâautres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant dâappareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est lâautre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
Alexandra DE SAXE-ALTENBOURGAge 80 years1830â1911NameAlexandra DE SAXE-ALTENBOURGGiven namesAlexandraSurname DE SAXE-ALTENBOURG
guillaume debre fils de jean louis debre