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ThĂšmede l'enseignement : La fin d'une chose vaut mieux que son commencementApĂŽtre : Williams HOUINSOU1âą VOUS VENEZ DâACCEPTER JĂSUS ? -đ±Envoyez SALUT sur
Lafin dâune chose vaut mieux que son commencement (EcclĂ©siaste 7/8). * « Mieux vaut lâaboutissement dâune affaire que son commencement » (Bible Ă la Colombe) * «
SignéEcclésiaste 7.8, est le verset suivant "Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement". C'est exactement la pensée qui me vient en pensant à mon stage, achevé
ï»żRT@mbaya_cedrick: Vaut mieux la fin d'une chose que son commencement !!! Kolo mabanga !!! 25 Aug 2022 21:59:14
8Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. 9 Ne te hùte pas en ton esprit de t'irriter, car l'irritation repose dans le sein des insensés.
2Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d'aller dans une maison de festin; car c'est lĂ la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose Ă coeur. 3 Mieux vaut le chagrin que le rire; car avec un visage triste le coeur peut ĂȘtre content. 4 Le coeur des sages est dans la maison de deuil, et le coeur des insensĂ©s dans la maison de
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Lafin d'une chose vaut mieux que son commencement! Nous y voilĂ , fin du mandat 2021-2022 au Rotary International. Que de belles actions rĂ©alisĂ©es au La fin d'une chose vaut mieux que son commencement! Nous y voilĂ , fin du mandat 2021-2022 au Rotary International. Que de belles actions rĂ©alisĂ©es au Liked by Michel ETTIEN. Du service Ă lâimagination, il nây
STARTER- Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement Au-delĂ des difficultĂ©s que lâon peut rencontrer, il est possible de rebondir : les obstacles
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Ecclesiastes 78 Better [is] the end of a thing than the beginning thereof If the thing is good, other ways the end of it is worse; as the end of wickedness and wicked men, whose beginning is sweet, but the end bitter; yea, are the ways of death, Proverbs 54 1625 ; and so the end of carnal professors and apostates, who begin in the Spirit, and end in the flesh, Galatians 33 2 Peter 220 2 Peter 221 ; but the end of good things, and of good men, is better than the beginning; as the end of Job was, both with respect to things temporal and spiritual, Job 87 4212 ; see Psalms 3737 Matthew 1022 Luke 1625 ; [and] the patient in spirit [is] better than the proud in spirit; patience is a fruit of the Spirit of God; and is of great use in the Christian's life, and especially in bearing afflictions, and tends to make men more humble, meek, and quiet; and such are highly esteemed of God; on them he looks, with them he dwells, and to them he gives more grace; when such who are proud, and elated with themselves, their riches or righteousness, are abominable to him; see Luke 1615 1814 .
Chapitre 7 Le caractĂšre de plus en plus proverbial des chapitres qui suivent nous oblige Ă les considĂ©rer dâune maniĂšre beaucoup plus dĂ©taillĂ©e. Ce chapitre introduit un nouveau sujet que lâon pourrait intituler La conduite de la sagesse dans un monde tel que le pĂ©chĂ© lâa fait, câest-Ă -dire au milieu de ce qui nâest que vanitĂ©, douleur et folie. Dans les v. 1-9, nous voyons quâil y a dans ce monde des choses qui valent mieux que dâautres. MalgrĂ© tout le dĂ©sordre et la ruine le sage sâappliquera Ă les rechercher et y trouvera son profit. Nous avons dĂ©jĂ constatĂ© une pensĂ©e semblable au chap. 49-14. Ici les choses profitables sont beaucoup plus accentuĂ©es et se trouvent en opposition directe avec ce que le monde choisit ou prĂ©fĂšre. Le sage se trouve nĂ©cessairement isolĂ© dans un monde oĂč rĂšgne la mort, fruit du pĂ©chĂ©. Mais cette scĂšne elle-mĂȘme lui offre des choses meilleures. Elles sont au nombre de sept, chiffre des choses complĂštes. 1° Mieux vaut une bonne renommĂ©e que le bon parfum». En Prov. 221, la bonne renommĂ©e parmi les hommes vaut mieux que de grandes richesses; ici elle est considĂ©rĂ©e des yeux de Dieu et vaut mieux devant Lui que lâhuile parfumĂ©e dont Ă©taient oints les sacrificateurs pour accomplir leur service Ex. 3023-33. Câest par lĂ que commence lâactivitĂ© du sage. 2° Et le jour de la mort que le jour de la naissance». Cette pensĂ©e fait suite au n° 1. Arriver au jour de la mort ayant rĂ©alisĂ© une rĂ©elle consĂ©cration Ă Dieu vaut mieux que lâentrĂ©e dans le monde. Deux fois, dans la vie du sage, cette derniĂšre lui avait fait dĂ©sirer de nâĂȘtre jamais nĂ© 43; 64, 5. 3° Mieux vaut aller dans la maison de deuil, que dâaller dans la maison de festin, en ce que lĂ est la fin de tout homme; et le vivant prend cela Ă cĆur». Dans ce monde oĂč la mort domine, la maison oĂč le deuil est entrĂ© vaut mieux que celle oĂč rĂšgne la joie. Il convient au sage de frĂ©quenter la premiĂšre, car il sây trouve en prĂ©sence de la rĂ©alitĂ©, de la fin de tout homme, consĂ©quence du pĂ©chĂ© qui rĂšgne dans le monde. Le vivant prend cela Ă cĆur; il voit oĂč aboutit tout le travail de lâhomme sous le soleil; il ne nourrit pas des espoirs et des projets que la mort peut anĂ©antir. 4° Mieux vaut le chagrin que le rire, car le cĆur est rendu meilleur par la tristesse du visage. Le cĆur des sages est dans la maison de deuil, mais le cĆur des sots, dans la maison de joie». Assister au chagrin dâautrui, voir les larmes couler, rend le cĆur meilleur, le dispose Ă la sympathie, le pousse Ă offrir des consolations. Il en est de mĂȘme, non seulement pour celui qui voit souffrir, mais aussi pour celui qui souffre. Câest par la tristesse du visage que Dieu agit sur le cĆur de lâhomme pour lui faire trouver des choses meilleures. DisposĂ© ainsi, le cĆur des sages est dans la maison de deuil; câest le lieu oĂč les affections peuvent ĂȘtre en exercice. Le cĆur des sots ne connaĂźt rien de ces bĂ©nĂ©dictions; la joie dâun moment leur suffit. Quâen restera-t-il? Nâest-ce pas le texte mĂȘme de lâEcclĂ©siaste? Celui qui mĂšne le deuil est estimĂ© bienheureux par le Seigneur, car il sera consolĂ© Matt. 54; et, pour le chrĂ©tien une bĂ©nĂ©diction descend sur lui de la part du Dieu de toute consolation, et cette consolation est Ă©ternelle 2 Thess. 216. 5° Mieux vaut Ă©couter la rĂ©prĂ©hension du sage, que dâĂ©couter la chanson des sots. Car comme le bruit des Ă©pines sous la marmite, ainsi est le rire du sot. Cela aussi est vanité». Les sages profitent des expĂ©riences quâils ont faites, pour conduire leur prochain dans le droit chemin. Ils ont acquis lâautoritĂ© pour reprendre et redresser. Il vaut mieux les Ă©couter et en faire son profit que dâĂ©couter la chanson des sots sons agrĂ©ables Ă lâoreille, mais qui nâont pas plus de sens que ceux qui les Ă©mettent. Le rire du sot ne dure pas; il sâĂ©teint bien vite comme un feu dâĂ©pines sous la marmite; il ne bruit et ne flambe quâun instant. AprĂšs, tout retombe dans le silence de la mort. Cela aussi est vanitĂ©. 6° Certainement, lâoppression rend insensĂ© le sage, et le don ruine le cĆur. Mieux vaut la fin dâune chose que son commencement». Il y a pour le sage deux dangers dans ce monde. Dâabord lâoppression qui le rend insensĂ© en le poussant Ă la rĂ©volte, quand il voit toutes les injustices qui se commettent sous le soleil cf. 41-3. Ensuite, danger plus grand encore, le don par lequel le cĆur se laisse corrompre et pousser aux pires actions. Tels sont du reste toujours les deux moyens employĂ©s par Satan pour perdre les hommes la violence et la corruption ou la ruse. Câest pourquoi la fin vaut mieux que le commencement. Un cĆur qui a eu affaire au mal sans colĂšre et sans rĂ©volte, qui a refusĂ© les prĂ©sents et ne sâest pas laissĂ© sĂ©duire, arrive vainqueur au bout de lâĂ©preuve et telle Ă©tait la fin que Dieu voulait produire1. 1 Telle est du moins lâexplication de ce passage difficile que nous soumettons au lecteur chrĂ©tien. 7° Mieux vaut un esprit patient quâun esprit hautain. Ne te hĂąte pas en ton esprit pour tâirriter, car lâirritation repose dans le sein des sots». Dans toutes ces Ă©preuves, le sage a appris la patience; il ne sâest pas Ă©levĂ© devant le mal et contre lui. La patience est toujours humble, douce, paisible; elle sait souffrir; elle atteint les choses promises HĂ©breux 615. La patience est le caractĂšre mĂȘme du Christ. Celui qui est patient ne se hĂąte ni ne sâirrite. Merveilleux tableau de la vie du sage au milieu de circonstances, fruit du pĂ©chĂ©, et qui sont toutes faites pour provoquer sa colĂšre, lâirriter ou le sĂ©duire. Il traverse un monde dont il connaĂźt bien le caractĂšre, nây attend que souffrance, mais en est victorieux en suivant des principes diamĂ©tralement opposĂ©s Ă tout ce qui dirige les hommes. v. 10-12. Il nâest pas sage de dire que le temps passĂ© Ă©tait meilleur que le prĂ©sent, chose que tous les hommes non pas les sages sont toujours portĂ©s Ă penser. Dire cela nâest pas la sagesse, car elle a un jugement clair sur lâĂ©tat du monde, et ce serait en contradiction avec tout ce que le PrĂ©dicateur nous a appris quand il a prononcĂ© le terrible mot Vanité» sur tout ce qui est sous le soleil depuis la chute. Si tout est perdu et corrompu, il reste une chose aussi bonne quâun hĂ©ritage, la possession de la pensĂ©e divine. Elle est profitable; elle met Ă lâabri, de la mĂȘme maniĂšre que, dans lâordre des choses humaines, les richesses mettent Ă lâabri. Elle est, de fait, la seule permanente richesse. Bien plus, elle est une source de vie pour celui qui la possĂšde. Combien plus nous, chrĂ©tiens, pouvons-nous dire La sagesse fait vivre celui qui la possĂšde», nous qui possĂ©dons Christ, la sagesse de Dieu I Cor. 124. v. 13, 14. ConsidĂšre lâĆuvre de Dieu, car qui peut redresser ce quâil a tordu? Au jour du bien-ĂȘtre, jouis du bien-ĂȘtre, et, au jour de lâadversitĂ©, prends garde; car Dieu a placĂ© lâun vis-Ă -vis de lâautre, afin que lâhomme ne trouve rien de ce qui sera aprĂšs lui». Le sage continue Ă se mouvoir au milieu dâun monde gĂątĂ© par le pĂ©chĂ©. Il y rencontre lâĆuvre de Dieu et le rĂ©sultat du mal, qui ne peut ĂȘtre redressĂ© et oĂč les choses sont tordues par le pĂ©chĂ© 115. Mais ces choses tordues, Dieu les laisse subsister et en fait usage. Il a mis lâun vis-Ă -vis de lâautre le jour du bien-ĂȘtre dont lâhomme est invitĂ© Ă jouir et le jour de lâadversitĂ© qui le porte Ă rĂ©flĂ©chir. De cette maniĂšre, lâhomme est laissĂ© dans lâignorance de ce qui sera aprĂšs lui. Une pareille conclusion est pleinement dâaccord avec le livre de lâEcclĂ©siaste oĂč tout accĂšs aux choses invisibles est cachĂ© Ă lâhomme afin quâil apprenne Ă voir la vanitĂ© des choses qui lâentourent et dont la chute de lâhomme a entiĂšrement troublĂ© lâharmonie. Le v. 15 confirme ce que nous venons de dire Jâai vu tout cela dans les jours de ma vanitĂ© il y a tel juste qui pĂ©rit par sa justice, et il y a tel mĂ©chant qui prolonge ses jours par son iniquité». Ces jours de vanitĂ© qui ont rempli la vie du sage lâont amenĂ© Ă voir la contradiction absolue entre ce qui est tordu et ce qui, selon Dieu, aurait dĂ» ĂȘtre. La justice du juste le conduit Ă la mort! Nâest-ce pas comme une anticipation prophĂ©tique de ce que rencontrera JĂ©sus lui-mĂȘme? Dâautre part il y a tel mĂ©chant dont lâiniquitĂ© prolonge les jours. La vue du PrĂ©dicateur est toujours limitĂ©e par ce qui se passe sous le soleil». Combien les Psaumes, par exemple, diffĂšrent de cette conception quand ils nous dĂ©crivent ce qui attend les mĂ©chants! Les v. 16-18 font suite Ă ce que nous venons de voir. Le PrĂ©dicateur avait parlĂ© de justice et de mĂ©chancetĂ©. Il montre maintenant quâil peut y avoir excĂšs dans les deux directions, et quelles en sont les consĂ©quences. La mesure peut ĂȘtre dĂ©passĂ©e quand il sâagit de justice et de sagesse. Ce nâest pas autre chose, dans ce cas, que lâorgueil qui nous fait exagĂ©rer ces vertus pour nous rehausser par elles; or lâorgueil va devant lâĂ©crasement Pourquoi, dit le PrĂ©dicateur, te dĂ©truirais-tu?» â Mais on peut ĂȘtre mĂ©chant Ă lâexcĂšs une telle pensĂ©e est en accord avec ce Livre qui nous dĂ©peint le monde tel que le pĂ©chĂ© lâa fait et ne substitue pas des principes nouveaux Ă ce dĂ©sordre parce quâil ne suppose pas une RĂ©vĂ©lation qui les introduise. Ici donc, lâexcĂšs de la mĂ©chancetĂ© est considĂ©rĂ© comme amenant sur lâhomme la mort avant le temps fixé». Quel que soit le triste Ă©tat du monde, il reste le théùtre du gouvernement de Dieu qui condamne tout excĂšs dans lâhomme et lui en fait porter les consĂ©quences, surtout quand sa mĂ©chancetĂ© se donne carriĂšre. Combien cela est frappant dans lâĂ©tat actuel du monde oĂč la mĂ©chancetĂ© de lâhomme ne connaĂźt plus de bornes. Cet Ă©tat est le fruit de lâabsence complĂšte de crainte de Dieu Il est bon que tu saisisses ceci et que tu ne retires point ta main de cela; car qui craint Dieu sort de tout». Voici la troisiĂšme fois que le mot craindre Dieu», revient dans ce Livre voyez 314; 5, 7, comme la seule chose qui mette lâhomme Ă lâabri du jugement. v. 19. AprĂšs avoir prĂ©muni contre lâexcĂšs de sagesse, le PrĂ©dicateur en proclame hautement les mĂ©rites La sagesse fortifie le sage plus que dix hommes puissants qui sont dans la ville». Elle nâest pas seulement une source de vie pour celui qui la possĂšde v. 12, mais le sage y trouve la force dont il a besoin. Il est gardĂ© par elle contre les attaques de lâennemi, plus quâune ville par dix hommes puissants. Mais, v. 20-24, par la sagesse jâapprends Ă me connaĂźtre. Elle est dâorigine divine et me fait savoir ce que Dieu mĂȘme dĂ©clare Certes, il nây a pas dâhomme juste sur la terre qui ait fait le bien et qui nâait pas pĂ©ché». Et cela concerne aussi bien le sage que les autres hommes. Le sage est-il le seul qui ait fait le bien? A-t-il Ă©coutĂ© de faux rapports? Sâest-il fait maudire par son esclave? MaĂŻs, combien de fois lui-mĂȘme nâa-t-il pas maudit les autres! Combien de fois, quand il a dit Je serai sage», la sagesse sâest enfuie loin de lui? Et comment rĂ©parer le mal produit par ce manque de vigilance? Aux v. 25-29, le PrĂ©dicateur raconte sa propre histoire, une histoire amĂšre, en vĂ©ritĂ©! Il sâest appliquĂ©, comme il lâa dit au commencement de son Livre 117, Ă rechercher la sagesse et Ă connaĂźtre que la mĂ©chancetĂ© et la folie sont sottise et dĂ©raison. La tentation et la sĂ©duction sont venues Ă lui par le moyen de la femme 1 Rois 114, et au lieu de lui Ă©chapper, lui que Dieu avait si grandement favorisĂ©, a pĂ©chĂ© et est devenu la proie de la sĂ©ductrice. Il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă la cruelle constatation, plus amĂšre que la mort», quâil nây a pas une femme entre elles toutes» qui nâattire les convoitises comme des filets et des rets», et dont les mains ne soient des chaĂźnes pour retenir captif celui quâelle a saisi. Et mĂȘme, quelle insigne raretĂ© de trouver un homme sur la terre qui puisse venir en aide par sa sagesse ou son intelligence Jâai trouvĂ© un homme entre mille, mais une femme entre elles toutes, je ne lâai pas trouvĂ©e». â Seulement, si la recherche du sage lâa amenĂ© Ă ces dĂ©solantes conclusions, il en a retirĂ© un profit Voici, jâai trouvĂ© que Dieu a fait lâhomme droit; mais eux, ils ont cherchĂ© beaucoup de raisonnements» v. 29. Lâhomme sorti des mains de son CrĂ©ateur, au commencement, Ă©tait droit. Le PrĂ©dicateur a montrĂ© plus haut que la CrĂ©ation Ă©tait belle 311, et que maintenant tout est tordu 115; 713. La ruine est survenue, non pas du fait de Dieu, mais du fait de lâhomme Eux, ils ont cherchĂ© beaucoup de raisonnements». Tel a Ă©tĂ© le cas dans le jardin dâĂden quand la femme vit que le fruit de lâarbre Ă©tait bon Ă manger et quâil Ă©tait un plaisir pour les yeux et que lâarbre Ă©tait dĂ©sirable pour rendre intelligent. Que de raisonnements! Et dĂšs lors il en a toujours Ă©tĂ© de mĂȘme.
vaut mieux la fin d une chose que son commencement